Oscar Piastri

Oscar Piastri, c’est le genre de pilote qui n’a pas eu besoin de faire beaucoup de bruit pour se faire remarquer. Né le 6 avril 2001 à Melbourne, l’Australien a gravi les échelons avec une propreté assez rare : Formula Renault Eurocup, FIA F3, puis FIA F2, trois titres remportés à la suite. Dans le paddock, ce genre de trajectoire fait immédiatement lever un sourcil. On comprend vite qu’on n’a pas affaire à un simple espoir bien entouré. Avant d’arriver en Formule 1, il passe par l’Alpine Academy, puis une saison 2022 comme pilote de réserve. Et quand McLaren l’officialise pour 2023, à partir du Grand Prix de Bahreïn, il débarque avec quelque chose qu’on aime chez les jeunes très forts : un calme presque déroutant. Pas de gestuelle excessive, pas de radio théâtrale à chaque virage. Piastri, c’est plutôt la précision, la lecture de course, la capacité à rester propre même quand ça s’agite autour. Son palmarès en F1 parle déjà fort : 9 victoires, 26 podiums, 6 poles, le tout avec le numéro 81 sur la McLaren. Mais au-delà des chiffres, il y a ce sentiment qu’il pilote toujours avec un temps d’avance. Il donne rarement l’impression de subir. Pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il incarne cette nouvelle génération capable d’aller très vite sans se disperser. Et parce qu’un Australien de Melbourne, aussi froid dans la tête qu’affûté dans le volant, ça peut faire de sacrés dimanches.

Écurie actuelle : McLaren

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