Max Verstappen
Max Verstappen, c’est le genre de pilote qu’on repère tout de suite. Né le 30 septembre 1997 à Hasselt, le Néerlandais a débarqué en Formule 1 très jeune, avec un parfum de pari fou autour de lui. Son premier départ, à l’Australian Grand Prix 2015, a lancé une trajectoire qui n’a pas mis longtemps à prendre de la vitesse. Aujourd’hui chez Red Bull, avec le numéro 3, Verstappen s’est installé tout en haut de la pyramide. Quatre titres mondiaux, 71 victoires, 127 podiums et 48 pole positions : les chiffres parlent, mais ils ne racontent pas tout. Ce qui frappe surtout, c’est sa manière de piloter. Verstappen attaque, sent les ouvertures avant les autres, et donne souvent l’impression de faire corps avec la voiture. Chez lui, l’agressivité n’est pas du bruit : c’est un outil. Il aime la bagarre, il ne recule pas facilement, et c’est précisément ce qui rend ses courses si vivantes à suivre. Ceux qui aiment la F1 sous tension ont forcément une raison de s’intéresser à lui. Avec Verstappen, il se passe presque toujours quelque chose : un départ tranchant, un dépassement osé, un relais mené avec une autorité glaciale. Il a ce mélange rare entre instinct brut et maîtrise de champion. En clair, c’est un pilote qui ne laisse pas indifférent. Et dans un sport où l’émotion compte autant que le chrono, ça pèse lourd.
Red Bull