Le GP des États-Unis s’annonce brûlant: un Heat Hazard F1 est signalé et la Ferrari SF-25 traîne des soucis de freins récurrents. Depuis Singapour, Lewis Hamilton et Charles Leclerc doivent multiplier le «LiCo» (Lift and Coast) pour ménager le système. Sans correctif à court terme, la chaleur d’Austin pourrait transformer leur course en exercice de gestion.
Freins sous pression à Singapour
À Marina Bay, les messages «LiCo» ont rythmé la course. Charles Leclerc a exprimé sa frustration après l’arrivée. Lewis Hamilton, lui, a trop peu levé tôt et a vu son frein avant gauche faiblir en fin d’épreuve. Il a dû signer des manœuvres improbables pour rallier l’arrivée. Le constat est clair: dès que la température grimpe, la SF-25 atteint sa limite au freinage.
Pourquoi le Heat Hazard inquiète Ferrari à Austin
Comme à Singapour, un Heat Hazard F1 est annoncé aux États-Unis, avec une température ambiante au-delà de 31 °C durant le week-end. Dans ces conditions, les freins de la SF-25 souffrent et imposent davantage de gestion. D’autant que Ferrari a redirigé ses efforts vers 2026: la monoplace 2025 de Hamilton et Leclerc ne recevra plus d’évolutions. Concrètement, chaque course chaude restera un défi, et viser un gros résultat à Austin semble ambitieux.
Quelles options pour Hamilton et Leclerc
La priorité sera la survie mécanique: allonger les phases de «Lift and Coast», lisser les attaques et accepter un rythme défensif si nécessaire. Les messages «LiCo» devraient encore fleurir à la radio pour protéger le matériel. Le duo peut déjà tourner le regard vers le Mexique, où il pourrait y avoir davantage à prendre qu’à Austin, tout en capitalisant sur toute opportunité de course.
En bref, Ferrari joue la prudence: avec des freins fragilisés et un chaleur attendue, la gestion primera sur la performance brute. L’objectif raisonnable sera de limiter la casse et de saisir la moindre ouverture stratégique.
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