GP de Chine F1 : Racing Bulls cherche l’ouverture

GP de Chine F1 : Racing Bulls cherche l’ouverture

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Le GP de Chine F1 démarre sous pression pour Racing Bulls. À Shanghai, l’écurie a réussi à placer ses deux monoplaces en SQ2, mais sans le rythme nécessaire pour regarder plus haut. Dans ce premier week-end Sprint de la saison, déjà délicat à lire, il va falloir rester au contact et saisir la moindre opportunité.

Un vendredi compliqué sur un tracé très différent de Melbourne

Mattia Spini, responsable de l’ingénierie piste, n’a pas tourné autour du pot. Shanghai n’a rien à voir avec Melbourne, notamment avec beaucoup plus de temps passé dans les virages lents. Racing Bulls s’attendait à souffrir ce vendredi pour ce premier format Sprint de la saison. Le scénario a confirmé cette tendance.

Le plus touché a été Arvid Lindblad. Le pilote a subi un problème matériel sur le châssis après seulement quelques tours en EL1. Pour une première découverte du circuit, ce temps de roulage perdu a forcément compté. Lindblad s’est donc présenté en qualifications Sprint avec un tour et demi de préparation seulement, ce qui a rendu l’apprentissage particulièrement brutal dès la SQ1.

De l’autre côté du garage, Liam Lawson a connu une EL1 plus linéaire. Les deux Racing Bulls ont malgré tout atteint la SQ2, mais Spini l’admet : l’équipe n’avait pas la performance pour aller chercher la SQ3. En l’état, l’écurie reste hors des positions qui permettent de marquer des points.

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Le Sprint comme première chance de rebond

Racing Bulls se projette déjà sur la suite du GP de Chine F1. Spini met l’accent sur le Sprint, attendu comme une séance potentiellement agitée. L’idée est simple : rester en embuscade et être prêt si une fenêtre s’ouvre.

Deux axes ressortent immédiatement. Le départ aura du poids demain matin. La gestion des pneus aussi. En parallèle, l’équipe continue de travailler sur les réglages de la voiture et du groupe propulseur avant les qualifications, avec l’espoir d’aller chercher la performance qui manque encore face aux rivaux.

Lawson, lui, retient tout de même un motif de satisfaction. Le Néo-Zélandais s’est dit assez content de son tour et a souligné le pas en avant réalisé entre les EL1 et les qualifications grâce aux changements de réglages. Son constat reste toutefois mesuré : Racing Bulls souffre davantage à Shanghai qu’à Melbourne, un tracé qui convenait mieux à la monoplace.

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Lindblad manque d’adhérence et de confiance

Pour Arvid Lindblad, la journée a été nettement plus difficile. Le pilote n’a pas caché sa déception après la séance. En qualifications Sprint, il n’a pas trouvé les bonnes sensations, notamment en raison d’un niveau d’adhérence qu’il a jugé assez faible.

Le Britannique a aussi mis le doigt sur deux défauts très pénalisants : une instabilité à l’entrée des virages et du sous-virage. Avec un roulage aussi réduit avant de devoir attaquer, le tableau explique en grande partie les difficultés rencontrées par Racing Bulls. L’équipe n’est pas encore dans le bon wagon, mais le Sprint peut encore lui laisser une ouverture si l’exécution est propre.

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