BeamNG.drive sur PS5 arrive en accès anticipé à 21,99 €, avec des crashs aux déformations poussées, mais sans les mods qui enrichissent la version PC.
Là où Destruction Derby puis Wreckfest ont fait de la tôle froissée un spectacle, BeamNG.drive mise sur la précision de sa simulation. Son moteur physique repose sur la dynamique des corps mous : les véhicules se déforment selon la force et l’angle de l’impact, plutôt que de reproduire systématiquement les mêmes dégâts.
Deux accidents ne donnent donc quasiment jamais le même résultat. Plus qu’une simple succession de courses, c’est cette liberté d’expérimentation qui distingue le jeu.

BeamNG.drive sur PS5 : un terrain de jeu à 21,99 €
Le tarif de 21,99 € accompagne une sortie en accès anticipé. Le jeu est donc commercialisé avant la fin de son développement, avec les réserves que cela implique : contenu incomplet, optimisation perfectible et bugs possibles. Ce prix réduit n’est pas celui d’une version achevée.
Selon sa description sur le PS Store, cette adaptation propose plus de douze environnements en monde ouvert et des dizaines de véhicules personnalisables. De la compacte au camion, il est possible de remplacer de nombreuses pièces et de modifier les réglages.

La circulation libre permet d’explorer ces terrains sans imposer de course. Le programme comprend aussi des contre-la-montre et des scénarios, notamment des livraisons en camion et des courses-poursuites avec la police.
Le jeu propose également un écran partagé jusqu’à quatre joueurs. Côté pilotage, onze volants à retour de force sont pris en charge au lancement, dont le Logitech RS50. La manette reste utilisable, avec des vibrations et un effet sur les gâchettes.
Les mods et la réalité virtuelle restent sur PC
La principale concession concerne les mods communautaires, absents de cette version PS5 pour le moment. Sur PC, ces créations ajoutent des véhicules, des environnements et des fonctionnalités. Elles permettent notamment de conduire des reproductions de voitures réelles, le jeu ne disposant d’aucune licence officielle.
Sans ces ajouts, les possibilités d’enrichir le contenu au-delà de celui proposé par les développeurs sont donc réduites. La compatibilité avec la réalité virtuelle manque également à l’appel sur console.
Le choix entre les deux versions dépend ainsi moins de la promesse des crashs que des usages recherchés : la PS5 propose notamment le jeu à plusieurs sur le même écran, tandis que le PC conserve ses possibilités d’extension et le pilotage en réalité virtuelle.





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