GP d’Australie F1: Red Bull cherche le tour propre

GP d’Australie F1: Red Bull cherche le tour propre

Partager

Red Bull n’a pas vécu un vendredi linéaire au GP d’Australie F1. La matinée a donné de quoi travailler sereinement, avec du roulage utile. L’après-midi, en revanche, a rappelé qu’un week-end peut vite se gripper: séance hachée, petits soucis techniques, et une exécution pas assez propre. Dans le paddock, le message reste simple: empiler les tours, régler la voiture, puis aller chercher une qualification nette. Sans se disperser à regarder les autres.

Verstappen: du rythme, mais une journée incomplète

Max Verstappen repart de ce premier jour avec un sentiment partagé. La FP1 a permis d’engranger des tours. La FP2, elle, a été plus agitée. « En FP1, nous avons fait un bon nombre de tours et en FP2, nous avons rencontré quelques problèmes », résume-t-il.

Le fond du travail, c’est la mise au point. Red Bull cherche encore la bonne fenêtre de réglages et Verstappen parle de difficultés d’adhérence. Son passage dans le gravier a aussi marqué la séance: le symbole d’un vendredi pas totalement maîtrisé. Mais le Néerlandais ne fait pas de cinéma sur le potentiel brut: « En termes de rythme, nous sommes là où je m’attendais à être. »

La feuille de route pour la nuit est claire: trier ce qui a fonctionné, isoler ce qui a coincé, et revenir plus solide. « Il y a encore beaucoup de travail à faire », tranche Verstappen.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Hadjar: fiabilité OK, soucis de déploiement en FP2

Pour Isack Hadjar, la journée commence plutôt bien. « Pour notre première séance de la saison, tout s’est bien passé », explique-t-il. Il retient surtout une fiabilité du groupe propulseur jugée bonne et constante sur l’ensemble du vendredi.

La FP2 a ensuite compliqué la copie. Hadjar évoque des difficultés liées au déploiement, de quoi rendre l’enchaînement de tours réguliers « assez délicat ». Rien d’anormal, à l’entendre, dans une première journée qui ne déroule jamais parfaitement. Le cap est donc de comprendre l’origine du souci et de le corriger avant la suite.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Monaghan: deux voitures, un nouveau cap et des leçons à tirer

Paul Monaghan replace ce vendredi dans un cadre technique qui compte: Red Bull a fait rouler deux voitures avec son propre groupe propulseur pour la première fois lors d’un week-end de course. Il salue le travail accompli et rappelle que les deux monoplaces étaient compétitives en FP1.

Forcément, la nouveauté s’accompagne d’un temps d’apprentissage. Et l’après-midi l’a illustré. En FP2, plusieurs accrocs ont perturbé le programme, dont un boîtier de contrôle électronique capricieux dans la voie des stands sur la voiture 3. L’équipe a remis les choses d’équerre, avant de gérer un problème de sélection de rapport, finalement résolu pour renvoyer la voiture en piste.

Côté Verstappen, l’épisode du gravier est jugé réparable, et Red Bull se dit prête à temps pour la FP3. Pour la hiérarchie, Monaghan reste sur la réserve: « C’est difficile de dire qui sera devant demain. » Et il insiste: l’équipe ne contrôle pas ce que feront les autres. La priorité, c’est de maximiser le roulage et de convertir ce vendredi imparfait en samedi plus propre, avec une qualif bien exécutée au GP d’Australie F1.

Au final, Red Bull retient une base de rythme cohérente, mais aussi une FP2 qui a cassé la dynamique. La nuit doit servir à fiabiliser l’exécution et à verrouiller les réglages pour arriver prête en qualifications.

Partager

Restez informé

Suivez-nous sur Google Actualités

Suivre
A propos de l'auteur

Quentin, rédacteur auto et amoureux du JDM: Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi, Lexus. Ici, je vous livre des essais “à hauteur de conducteur”, entre mesures fiables, anecdotes de route et conseils d’achat sans langue de bois.

Voir tous les articles
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *