Phillip Island retrouvera le Supercars dès 2027 grâce à un contrat de cinq ans, alors que le transfert du MotoGP vers Adélaïde suscite une opposition environnementale.
Le circuit australien prépare l’après-MotoGP. Le championnat du monde quittera le tracé côtier après 2026, tandis que le départ du WorldSBK est prévu fin 2027. Face à la perte de ces deux rendez-vous, le retour des berlines australiennes ouvre une nouvelle perspective pour son calendrier sportif.
Phillip Island retrouve le Supercars après huit ans d’absence
Absent du circuit depuis 2019, le Supercars y reviendra en 2027 dans le cadre d’un accord de cinq ans. La manche intégrera la phase finale du championnat australien et aura ainsi sa place dans la lutte pour le titre.
Pour le complexe et les acteurs économiques locaux de l’État de Victoria, cet accord prend le relais des Grands Prix moto. S’il ne maintient pas les compétitions internationales sur deux roues, il permet de conserver une épreuve automobile majeure et l’activité qui l’accompagne.
Ce retour s’inscrit aussi dans l’histoire de Phillip Island, où les courses de berlines font partie de l’identité sportive depuis 1997. Le circuit s’appuie donc sur une discipline bien implantée pour préparer cette transition.

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À Adélaïde, les arbres cristallisent l’opposition au MotoGP
La situation est bien différente à Adélaïde, qui doit accueillir le MotoGP sur un circuit urbain à compter de 2027. La création de cette piste temporaire se heurte à l’opposition de la municipalité et de riverains, en raison des conséquences du chantier sur les espaces arborés.
Selon la mairie d’Adélaïde, les aménagements nécessaires impliqueraient l’abattage de plus de 400 arbres. La contestation porte sur les infrastructures et les zones de dégagement destinées à assurer la sécurité des motos.
Cette opposition fragilise le projet d’accueil du GP d’Australie. Au-delà du changement de décor, le futur rendez-vous doit disposer des installations nécessaires à la compétition, dont la réalisation est précisément contestée localement. Phillip Island, de son côté, a déjà assuré une partie de son calendrier pour l’après-MotoGP.





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