Les ventes Nissan ont chuté de 7,4 % en février 2026 à l’échelle mondiale. Sur deux mois, le groupe reste presque stable, mais l’Europe décroche fortement et la production recule nettement.
La production Honda a reculé de 5 % en février 2026, à 270 008 véhicules. Le Japon rebondit nettement, mais la baisse des volumes à l’international, surtout en Asie, freine encore le constructeur.
Mazda va interrompre jusqu'en mai la production au Japon des véhicules destinés au Moyen-Orient. Le dossier Mazda exportations Moyen-Orient pousse la marque à rediriger ses capacités vers les États-Unis et l'Europe pour préserver ses volumes industriels.
Hyundai export Europe subit des retards à cause des perturbations maritimes liées au conflit au Moyen-Orient. Le constructeur évoque des coûts logistiques en hausse, des livraisons ralenties et des chaînes d’approvisionnement sous pression.
Avec son plan capacité Hyundai 2030, le constructeur veut ajouter 1,2 million de véhicules à sa production annuelle mondiale d’ici 2030. L’offensive passera par une production plus locale, avec un accent fort sur les États-Unis, la Chine et l’Inde.
Suzuki Gujarat franchit une nouvelle étape avec une deuxième usine à Sanand. La première ligne, attendue en 2029, visera 250 000 véhicules par an, avec une capacité maximale portée à 1 million d'unités.
L’investissement Toyota États-Unis atteint 1 milliard de dollars dans les usines du Kentucky et de l’Indiana. Le constructeur y prépare de nouveaux modèles électriques et augmente la production de la Camry, du RAV4 et du Grand Highlander.
Bentley 2025 se traduit par un bénéfice d'exploitation de 216 millions d'euros malgré des livraisons en baisse de 5 %. La marque transforme son site de Crewe pour l'électrique et envisage la suppression de 275 postes.
Volkswagen Allemagne prévoit de supprimer 50.000 postes d'ici 2030 après une chute de 44,3 % de son bénéfice net en 2025. Le groupe maintient pourtant son plan de réduction des coûts et annonce plus de 20 nouveaux modèles en 2026.
Mercedes Alabama a conclu un accord avec le NLRB après des accusations liées à la campagne de syndicalisation de 2024. Le constructeur accepte plusieurs engagements sur les droits des salariés, tandis que la contestation du vote par le UAW reste en cours.