L’abandon de Pecco Bagnaia au Japon a mis fin à un Sprint marqué par le manque d’adhérence et la destruction de son pneu arrière.
Coincé en 13e position après la Q1
Samedi 3 octobre, le pilote Ducati n’a pas dépassé la Q1 à Motegi. Il s’est qualifié en 13e position. Déjà en difficulté la veille, il a constaté un léger progrès dans la matinée. Pas assez pour retrouver de l’adhérence à l’arrière. Le problème le pénalisait au freinage comme à l’accélération.
Bagnaia a attaqué lors de sa dernière tentative en qualifications. Un passage au large dans la dernière chicane l’a empêché d’améliorer son temps. Même lui ignore si un tour sans cette erreur aurait suffi pour accéder à la Q2.
Trois pilotes ont chuté devant lui au premier virage. Parti de la cinquième ligne, l’Italien a ainsi gagné deux places. Il pensait pouvoir viser la neuvième place, synonyme d’un point, avec Marini et Quartararo devant lui. Sauf que le manque d’adhérence a persisté. « Malheureusement, à partir de la mi-course, j’ai commencé à ressentir de fortes vibrations et j’ai finalement dû abandonner, car cela empirait et je ne sentais plus rien. »

Le patinage fait surchauffer le pneu arrière
Bagnaia relie la dégradation de sa gomme tendre aux patinages répétés à la remise des gaz. Faute de traction, le pneu arrière glisse et finit par surchauffer. Les vibrations apparues pendant le Sprint ont ensuite rendu la poursuite de la course impossible.
« Si on arrive à régler les problèmes d’adhérence, on pourra régler celui du pneu arrière », estime-t-il. Pour la course principale du dimanche 4 octobre, son équipe doit donc retrouver de l’adhérence. On ne peut pas s’arrêter aux conséquences sur le pneu.
Voici le classement du Sprint du GP du Japon 2026.







Commentaires 0
Modérés avant publication