Red Bull tourne la page Horner le 8 juillet 2025
Christian Horner assure qu’il n’a pas besoin de revenir en Formule 1. En revanche, il pourrait envisager un retour si « la bonne opportunité » se présente. Après le scandale qui a occupé l’actualité en 2024, Red Bull a officialisé un changement de direction à l’été 2025.
Le 8 juillet 2025, l’écurie a annoncé la nomination de Laurent Mekies au poste de CEO et Team Principal, avec effet immédiat. Horner, en place depuis l’entrée de l’équipe en F1 en 2005, a été remercié pour son « incroyable héritage » et pour avoir été « une part importante » de l’histoire de Red Bull.
Un repère sportif : le Grand Prix de Grande-Bretagne 2025
Le communiqué est tombé trois jours après le Grand Prix de Grande-Bretagne 2025, où Max Verstappen a terminé cinquième et Yuki Tsunoda quinzième. Depuis, Horner s’est fait discret publiquement, même si les rumeurs sur son avenir persistent, notamment autour de Ferrari et d’Aston Martin.
« Un travail inachevé » et une ligne rouge : ne pas revenir « pour n’importe quoi »
Au European Motor Show à Dublin, Horner a expliqué ressentir un « travail inachevé » en Formule 1, estimant que son parcours ne s’est pas terminé comme il l’aurait voulu. Il pose toutefois une condition claire : il ne reviendra que pour un projet capable de gagner.
Il dit regretter le sport, les personnes et l’équipe qu’il affirme avoir construite, en rappelant ses vingt et un ans en F1, avec de nombreuses victoires et des titres. Il ajoute qu’il préférerait revenir comme partenaire plutôt que comme simple exécutant. Et il le répète : il n’est pas pressé.
Une contrainte jusqu’au printemps 2026 et des discussions évoquées autour d’Alpine
Christian Horner précise qu’en raison des termes de son accord avec Red Bull, il ne peut pas agir avant le printemps 2026. Il dit aussi être flatté de rester associé à de multiples scénarios, alors même que les spéculations l’envoient vers des équipes de tous niveaux.
Dans le même temps, il est évoqué qu’il s’intéresse à l’achat d’une participation dans Alpine, une équipe présentée comme motorisée par Mercedes. Dans ce contexte, Horner évoque Toto Wolff, patron de Mercedes, souvent décrit comme un rival : il dit avoir beaucoup de respect pour lui, salue sa réussite et ses qualités, et défend l’idée que la rivalité fait partie de l’intérêt du sport.
La piste d’un duo avec Flavio Briatore
Enfin, l’hypothèse d’un partenariat avec Flavio Briatore chez Alpine est mentionnée comme un scénario possible. Horner laisse entendre qu’une telle association ne serait pas marquée par une relation trop consensuelle.






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