Un pilotage « façon F2 » après la refonte des règles
Les premières réactions aux monoplaces de spécification 2026 font émerger une comparaison avec une formule junior. Lando Norris explique que la voiture lui procure, par certains aspects, des sensations proches d’une Formule 2, notamment dans la manière dont il faut la piloter.
Le Britannique précise qu’il ne sait pas encore s’il apprécie ce comportement. Il ajoute que cette impression peut tenir à plusieurs facteurs, dont le circuit utilisé lors des premiers roulages.
Barcelone en 2026 : un circuit rapide qui influence les sensations
Norris estime que les essais à Barcelone, en 2026, ont déjà permis de comprendre « pas mal de choses » sur la conduite à adopter. Il décrit un tracé composé de virages rapides, ouverts et larges, avec des passages en troisième et quatrième vitesses.
Selon lui, des réponses restent attendues sur des circuits urbains, plus bosselés ou plus lents, où les contraintes de pilotage peuvent changer.
Bahreïn en 2026 : une étape attendue pour répondre aux questions
Norris affirme que les essais à Bahreïn, en 2026, apporteront des éléments de réponse à une partie des interrogations soulevées par les premiers roulages. Il présente ce rendez-vous comme une phase d’apprentissage.

Circuit BahreïnCes essais doivent permettre d’évaluer la voiture dans d’autres conditions de piste et d’affiner les constats établis jusque-là.
Crawford et Hadjar : des comparaisons déjà formulées en 2025
La comparaison avec la Formule 2 a aussi été reprise par d’autres. Jak Crawford, réserviste Aston Martin, avait rapproché les voitures 2026 de la F2 en 2025, après ses premiers tours en simulateur. Isack Hadjar a également déclaré que la F1 2026 lui semblait « plus proche d’une F2 » en termes de performance.
La réponse de la FIA : des voitures un peu plus lentes, mais pas « hors F1 »
Le directeur monoplaces de la FIA, Nikolas Tombazis, a contesté l’idée d’un rythme comparable à celui de la Formule 2. Il a indiqué que les temps au tour se situeraient globalement à une ou deux secondes des références actuelles, selon le circuit et les conditions.
Il juge logique qu’au début d’un nouveau cycle les voitures soient un peu plus lentes, avant que le développement ne réduise progressivement l’écart. Il affirme qu’il n’y a pas matière à suggérer qu’il ne s’agirait « pas d’une Formule 1 ».
Shakedown à huis clos et premiers mots de Bortoleto
Un shakedown organisé à huis clos a limité les retours publics. Gabriel Bortoleto, chez Audi, a indiqué que les voitures lui semblaient « un peu différentes », tout en précisant ne pas avoir piloté auparavant une voiture réellement similaire.
Il a rappelé que la Formule 2 est beaucoup plus lente que les F1 de l’ancienne réglementation et dit avoir le sentiment que les monoplaces 2026 seront elles aussi plus lentes.





