Un statut de favori encore très théorique
À la mi-janvier 2026, George Russell est présenté comme un favori pour le titre mondial 2026. Cette tendance s’appuie sur les premières impressions aperçues lors d’un shakedown, ainsi que sur les réactions observées sur les réseaux sociaux. Les performances jugées impressionnantes de Mercedes en Espagne alimentent encore cette perception, sans pour autant offrir la moindre garantie pour la suite.
Questionné sur le fait d’être donné favori par les bookmakers, le pilote britannique explique ne pas y attacher une importance particulière. Il assure se sentir prêt depuis longtemps à se battre pour un championnat du monde et insiste sur un point : ce genre d’étiquette ne modifie en rien son approche.
Verstappen, un adversaire que Russell attend au tournant
Russell estime que l’un des défis les plus difficiles de la saison 2026 sera Max Verstappen, quadruple champion du monde. Il dit espérer un affrontement direct et se montre enthousiaste à l’idée d’un duel en piste, même si cela doit se traduire par une bataille plus compliquée qu’il ne l’aurait souhaité.

Le Britannique indique aussi avoir été impressionné récemment par le package Red Bull. Et malgré une relation parfois tendue entre les deux pilotes, Russell considère Verstappen comme un acteur majeur de la lutte pour le titre cette année.
Une hiérarchie moteur moins évidente qu’attendu
Russell rapporte que certains observateurs s’attendaient à un scénario où Mercedes affronterait surtout McLaren, dans un contexte marqué par l’anticipation d’un possible avantage net de Mercedes sur le plan du groupe propulseur. Mais, de son point de vue, les autres motoristes semblent avoir réalisé un travail solide, ce qui rend la hiérarchie moins tranchée.
Il rappelle également que Red Bull a souvent disposé d’une voiture très performante, y compris durant les années de domination de Mercedes. Selon lui, l’élément le plus pénalisant par le passé n’était pas la voiture, mais le moteur, tandis que le niveau de Verstappen reste, à ses yeux, un facteur déterminant.
Gagner « à la régulière », même au prix d’un combat plus dur
Russell reconnaît qu’un parcours plus simple serait toujours préférable. Mais il assume l’idée qu’un titre n’a pas vocation à être facile à décrocher. Pour lui, l’enjeu est de se battre, de gagner en piste et de le faire « fair and square », dans un affrontement loyal sur le circuit.





