Takaaki Nakagami blessé dès son premier tour à Motegi, Honda perd le renfort de sa wild-card et doit revoir ses essais.
Une wild-card stoppée dès le premier tour
Invité en wild-card au GP du Japon, le pilote d’essais Honda devait accumuler des kilomètres et évaluer des pièces. Son retour devant son public s’est arrêté dès les premières minutes de la FP1, vendredi 2 octobre. Le Japonais a chuté sur une piste à l’adhérence piégeuse. Sa blessure met fin à son week-end.
Selon Alberto Puig, l’incident s’est produit au premier tour. La piste était alors encore légèrement humide. Pour Nakagami, c’est aussi sa course à domicile qui s’envole. On attendait de cette wild-card du roulage et des retours sur les pièces. Résultat : Honda recueillera moins de données à Motegi et aura moins de temps pour évaluer les évolutions de sa moto.

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Des essais privés à réorganiser cet automne
Cette wild-card servait aussi à tester des pièces destinées aux futures évolutions du projet 850 cm³. L’absence de Nakagami va donc au-delà du GP du Japon. Elle perturbe les séances de roulage privées prévues cet automne. Honda doit revoir son calendrier sans les retours du pilote japonais pendant sa convalescence.
Puig estime qu’il faudra quatre à cinq semaines avant que Nakagami puisse reprendre le guidon. Ce délai vaut même dans le cas d’une opération réussie. Une partie du travail pourrait désormais reposer davantage sur Aleix Espargaró, lui aussi engagé dans le programme de tests. Mais il revient de convalescence et n’est pas encore à 100 %, souligne Puig.
Puig décrit Espargaró comme un pilote motivé et professionnel. La suite dépendra toutefois des ressources disponibles. On mesure ce que cette chute coûte à Honda : du roulage à domicile, puis des essais à réorganiser.






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