L’usine Toyota en Argentine franchit une étape administrative, mais Toyota doit encore valider son investissement de 1,34 milliard de dollars.
Le dossier avance, Toyota doit encore trancher
Le comité d’évaluation a donné son accord au dossier de Toyota Argentina pour rejoindre le RIGI. Ce régime argentin incite aux grands investissements. Le projet concerne le site industriel de Zárate, dans la province de Buenos Aires. Mais cet accord ne vaut pas décision finale d’investissement. Toyota doit encore donner son approbation définitive.
Le constructeur prévoit 1,34 milliard de dollars pour une nouvelle usine. Elle doit produire un véhicule « 100 % électrifié », sans précision sur sa motorisation. Selon le ministre argentin de l’Économie, Luis Caputo, cette technologie n’est pas actuellement fabriquée dans le pays. Le projet est présenté comme le plus gros investissement unique de l’industrie automobile argentine.
Toyota n’a donné ni calendrier pour sa décision d’investissement ni détails sur ses futurs plans de production. On parle donc toujours d’un projet, pas d’une usine définitivement validée.
Des emplois à Zárate, une production tournée vers l’export
Toyota prévoit environ 3 600 emplois pendant la construction, puis 2 600 postes une fois l’usine en activité. Ces prévisions incluent les emplois directs et indirects. À Zárate, l’enjeu va donc au-delà du chantier : la future production compterait aussi pour l’emploi.
Toyota vise 1,28 milliard de dollars d’exportations annuelles. Près de 70 % de la production irait à l’étranger. On mesure le poids des ventes hors d’Argentine dans ce projet.
Toyota fabrique déjà des véhicules à Zárate depuis 1997. Le constructeur voit dans le RIGI un moyen d’améliorer sa compétitivité. Il veut aussi rendre ses investissements plus prévisibles à long terme. Toyota souhaite renforcer la place de l’Argentine comme plateforme de production et d’exportation vers l’Amérique latine.







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