Des spéculations sur le poids et des crash-tests
À la mi-janvier 2026, James Vowles, directeur de l’écurie Williams, a pris la parole face aux informations qui circulent sur la FW48, la monoplace préparée pour la saison 2026. Plusieurs rumeurs parlent d’une voiture en difficulté lors de crash-tests, ainsi que d’un surpoids évalué entre 20 et 30 kg.
Le responsable britannique a contesté l’idée qu’un diagnostic fiable du poids puisse déjà être posé. Il a rappelé que cette donnée ne peut être connue qu’une fois la voiture entièrement assemblée, dans une configuration permettant une mesure correcte, ce qui n’était pas le cas au moment de ses déclarations.
Une position ferme : « impossible de le savoir » avant Bahreïn
Interrogé lors d’un échange avec les médias à l’issue de la troisième journée d’un shakedown à Barcelone, James Vowles a martelé que personne ne peut connaître précisément le poids de la FW48 à ce stade. D’après lui, tant qu’il n’y a pas une voiture complète et correctement instrumentée, aucune conclusion définitive n’est possible.
Il a néanmoins précisé que, si un dépassement de l’objectif de poids était confirmé une fois la situation clarifiée, Williams mettrait alors en place un programme « agressif » pour réduire la masse de la monoplace.
Crash-tests : « un incident » dans un programme qui pousse les limites
Au sujet des rumeurs liées aux crash-tests, James Vowles a expliqué que l’équipe a volontairement poussé certaines zones de développement jusqu’à la limite, y compris sur des tests associés. Il a présenté ces difficultés comme un simple « incident » au regard de l’ensemble du travail mené, décrit comme particulièrement ambitieux compte tenu du temps disponible.
Il a aussi estimé que ce qui circule pour l’instant relève surtout de « murmures », et qu’il s’exprimera plus clairement lorsque l’équipe disposera d’éléments établis.
Pourquoi Williams a privilégié un programme VTT
Williams a choisi de ne pas participer au shakedown de Barcelone, en privilégiant un programme avancé de test sur piste virtuelle (VTT). James Vowles a assuré que l’équipe aurait pu être présente, mais qu’un tel choix aurait eu un impact sur la disponibilité des pièces de rechange, des composants et des évolutions prévues pour Bahreïn, Melbourne et la suite.
Il a justifié cette décision par une évaluation d’ensemble : conditions froides et humides à Barcelone, intérêt comparé d’un test VTT, gestion des pièces, et absence d’enjeu sportif direct lors d’un shakedown. Il a indiqué maintenir cette orientation afin d’arriver correctement préparé à Bahreïn, et aussi à Melbourne.
Un tournage promotionnel et des essais officiels en ligne de mire
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, James Vowles a déclaré que l’équipe est prête pour les essais officiels à Bahreïn, et qu’une journée de tournage promotionnel est prévue avant ceux-ci. En parallèle, Williams mène au Royaume-Uni un programme alternatif, incluant le VTT.
Il a décrit le dispositif comme une installation reposant sur une voiture physique : la monoplace réelle, avec moteur et boîte de vitesses, fixée sur un banc afin d’être sollicitée et de produire des données d’ingénierie. Il a précisé que la voiture était en test au moment de son intervention et devait continuer à fonctionner le lendemain, en se projetant vers la saison 2026.






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