La F1 au Moyen-Orient n’est pas en mode alerte maximale, mais la nervosité grimpe. À l’approche de Bahreïn et de l’Arabie saoudite, les dirigeants du championnat gardent un oeil constant sur l’évolution de la situation régionale. Dans le paddock, personne ne parle de panique. En revanche, certains signaux se traduisent déjà par des ajustements très concrets, surtout côté déplacements.
La F1 suit la situation, mais le calendrier immédiat reste ailleurs
Le discours officiel reste mesuré. Un porte-parole de la F1 assure que les instances sont en train de « surveiller de près » les événements en cours. Et il recadre immédiatement l’horizon : les trois prochaines courses ne se jouent pas au Moyen-Orient. Place d’abord à l’Australie, la Chine et le Japon. « Nos trois prochaines courses sont en Australie, en Chine et au Japon et pas au Moyen-Orient », précise-t-il, en réaction aux événements survenus en Iran le 28 février 2026.
La ligne est claire : rassurer sur le court terme, sans minimiser le contexte. « Comme toujours, nous surveillons de près ce type de situation et travaillons étroitement avec les autorités compétentes », ajoute le porte-parole. Pour l’instant, aucun changement officiel de programme n’est annoncé.
Vols modifiés dans le paddock, et essai Pirelli annulé à Bahreïn
Dans les faits, la prudence se voit déjà sur les billets d’avion. Avant la manche d’ouverture de la saison le week-end suivant, certains membres du « circus » F1 ont modifié leurs itinéraires aériens, en choisissant d’éviter le Moyen-Orient. L’Iran est au coeur des événements, mais des répercussions sont aussi évoquées ailleurs dans la région, notamment aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Bahreïn.
Premier effet tangible : Pirelli revoit ses plans. Un essai de pneus pluie prévu à Bahreïn le samedi 28 février 2026 et le lendemain, avec Mercedes et Mclaren, a été annulé par Pirelli. La décision intervient après que des forces iraniennes ont visé une base navale américaine dans le pays.
Résultat, la F1 se retrouve face à une équation à deux inconnues : préserver la trajectoire sportive tout en gardant une logistique souple, capable de s’adapter vite. Le championnat répète qu’il observe la situation et coopère avec les autorités. En parallèle, les équipes commencent déjà à ajuster certains plans de voyage.
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