Kimi Antonelli a terminé troisième du GP de Singapour après avoir longtemps risqué une pénalité pour limites de piste, au point d’inspirer une solution insolite à Toto Wolff : un coussin d’hôtel.
À mi-course, l’Italien avait déjà cumulé trois infractions. Une de plus aurait entraîné une pénalité de cinq secondes : de quoi maintenir le muret Mercedes sous tension pendant une grande partie de l’épreuve. Pour Wolff, cette accumulation témoignait aussi de l’intensité de l’effort du leader du championnat au volant d’une monoplace difficile.
Le patron de l’écurie a préféré en plaisanter. « Je vais lui mettre un coussin de l’hôtel sous les fesses pour qu’il puisse vraiment voir la piste, a lancé Toto Wolff. Parce que je pense qu’il ne la voit pas. » La boutade visait la difficulté supposée d’Antonelli à repérer les lignes blanches.
Une quatrième sortie au-delà des limites n’a toutefois pas été comptabilisée. Elle s’est produite alors qu’Antonelli perdait le contrôle de sa voiture en raison d’un problème de freinage temporaire. Le pilote a donc évité la sanction redoutée par son équipe.
Mercedes a relié l’allongement de la course de la pédale de frein à une accumulation de chaleur après le pit stop. Le problème s’est atténué lorsqu’un apport d’air supplémentaire a refroidi les freins.
Wolff a également salué le calme avec lequel Antonelli a géré le reste de la course, une fois l’enjeu expliqué par l’écurie. Le pilote a conservé sa troisième place, avec une avance sur Lando Norris suffisante pour qu’une pénalité de cinq secondes n’ait de toute façon pas changé le résultat.





Commentaires 0
Modérés avant publication