Max Verstappen décrit le paddock de F1 comme un « zoo », où les sollicitations s’accumulent alors que sa fille Lily occupe une place croissante dans ses projets d’avenir.
En dix ans de Formule 1, le pilote Red Bull a vu le paddock changer. Les discussions informelles sont devenues difficiles, et les moments de tranquillité se font rares. « On ne peut plus vraiment discuter rapidement avec quelqu’un. C’est pratiquement impossible », explique-t-il.
Pour décrire ce quotidien, il parle de « zoo ». « Je vis presque entièrement entre ma petite pièce, le garage et la voie des stands. » Même l’espace d’hospitalité de son écurie ne lui offre pas davantage de répit : sponsors et invités veulent aussi passer du temps avec lui.
Verstappen ne leur prête aucune mauvaise intention, mais il a besoin de calme. « Plus vous réussissez et plus vous accomplissez de choses, plus les gens attendent de vous. C’est donc peut-être bon signe. » On comprend le dilemme : le succès multiplie les sollicitations, mais lui laisse peu d’espace pour souffler.
Rentrer le dimanche soir pour retrouver Lily
La naissance de sa fille Lily a changé ses priorités et sa façon d’organiser les week-ends de course. Il essaie désormais de rentrer directement chez lui le dimanche soir pour passer le plus de temps possible avec elle.
« Elle a évidemment une énorme influence », confie-t-il. Sa fille commence à reconnaître les moments où il s’apprête à partir. Il lui arrive même de quitter la maison en essayant de rendre son départ moins visible pour elle.
La vie de famille ne change pas seulement ses déplacements entre deux GP. « C’est aussi important pour mes projets d’avenir. Je ne veux pas être absent tout le temps. Je veux voir mes enfants grandir. »
Toujours sous contrat avec Red Bull, Max Verstappen ne lie pas la durée de sa carrière à ce seul engagement. Le temps passé loin de sa famille pèse désormais dans ses choix, autant que son envie de poursuivre en F1.






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