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Honda : Luca Marini au GP du Japon, 10e grâce au pneu dur

Luca Marini au GP du Japon termine dixième sur sa Honda après avoir retrouvé de l’adhérence grâce au pneu arrière dur. L’Italien regrette de ne pas l’avoir essayé plus tôt et estime que ce choix aurait pu changer l’issue du sprint.

Luca Marini au guidon de sa Honda en livrée historique lors du Grand Prix du Japon à Motegi. Moto GP

Luca Marini au GP du Japon termine dixième, mais regrette d’avoir découvert le potentiel du pneu arrière dur seulement dimanche.

Un pneu dur qui règle ses problèmes d’adhérence

Luca Marini cherchait de l’adhérence depuis le début des essais. Il a attendu le warm-up du dimanche 4 octobre pour essayer le pneu arrière dur. Selon lui, la différence a été immédiate : « L’adhérence était incroyable : tous les problèmes de la moto avaient disparu, tout fonctionnait parfaitement. » Il a ensuite terminé le Grand Prix du Japon à la dixième place.

Marini ne comprend pas entièrement pourquoi cette enveloppe fonctionne si bien sur le nouveau revêtement de Motegi. Après discussion avec les techniciens de Michelin, il décrit une carcasse rigide et une gomme tendre. Cette spécification sert aussi sur d’autres circuits. À ses yeux, elle n’y avait pas été aussi performante. On comprend son regret : il aurait voulu la tester plus tôt, en vue des qualifications et du sprint.

Sa Honda portait à Motegi une livrée hommage aux années 1960, à Mike Hailwood et à Jim Redman. Une combinaison noire rétro complétait le clin d’œil. Mais cela n’efface pas sa frustration sportive. Marini se dit « très déçu et en colère » après ses difficultés du week-end. Il estime pourtant avoir pris le meilleur départ possible et bien négocié ses deux premiers tours. Il juge sa course « correcte, sans plus ». Cette dixième place lui permet tout de même de partir vers l’Indonésie avec « un peu de satisfaction ».

Luca Marini au Japon
© HRC
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Le choix de pneu qui nourrit ses regrets pour le sprint

Ce pneu dur lui fait surtout repenser à l’épreuve du samedi. « Si l’un des pilotes les plus rapides avait pris le départ du sprint avec le pneu dur, il aurait facilement gagné », affirme Marini. Il ne prétend pas qu’il aurait lui-même gagné : il parle d’un favori.

On connaît le cœur de son regret : l’adhérence lui a manqué depuis les essais. Il a trouvé une solution seulement lors de la dernière matinée. Trop tard pour la tester en qualifications ou pendant le sprint.

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Kaiizer

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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