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Red Bull perd un pilier du clan Verstappen

Le clan **Max Verstappen** perd l'un de ses piliers chez Red Bull avec le départ annoncé du mécanicien Ole Schack. Ce mouvement intervient alors que l'équipe traverse une période sportive et interne particulièrement délicate.

Red Bull perd un pilier du clan Verstappen F1
IMOLA, ITALY - MAY 18: Pole position qualifier Max Verstappen of the Netherlands and Oracle Red Bull Racing talks with Ole Schack of Oracle Red Bull Racing in parc ferme during qualifying ahead of the F1 Grand Prix of Emilia-Romagna at Autodromo Enzo e Dino Ferrari Circuit on May 18, 2024 in Imola, Italy. (Photo by Mark Thompson/Getty Images) // Getty Images / Red Bull Content Pool // SI202405180422 // Usage for editorial use only //

Nouveau remous chez Red Bull. Cette fois, il touche directement Max Verstappen avec le départ annoncé d’Ole Schack, l’un de ses mécaniciens de confiance et une figure historique de l’équipe de Milton Keynes. Dans un climat déjà lourd, entre une monoplace que le Néerlandais juge difficilement pilotable et des règles qu’il estime inapplicables, cette sortie renforce encore la pression autour du clan Verstappen.

Schack n’avait rien d’un simple visage dans le garage. Le Danois a commencé en sport automobile en 1999 avant de rejoindre Jaguar en 2004. Il est resté en place lorsque la structure est devenue Red Bull, d’abord aux côtés de David Coulthard de 2005 à 2008, puis de Sebastian Vettel de 2009 à 2014. Depuis, il suivait Verstappen presque depuis ses débuts dans l’équipe, au point d’appartenir à son premier cercle. Un chiffre dit tout de son importance : il n’a jamais manqué une course avec Red Bull.

Un départ qui pèse sur une équipe fragilisée

Le départ d’Ole Schack s’ajoute à une série de mouvements qui bousculent une structure en perte de dynamique. En interne, il est perçu comme un symptôme des difficultés actuelles, alors que le moral continue de reculer. Red Bull avait réussi à absorber toute l’affaire Horner en 2024, malgré son poids constant sur la saison. Mais le licenciement du directeur d’équipe l’été dernier, puis le départ de Helmut Marko, ont laissé des marques.

Schack devrait rester en F1 et va désormais passer par une période de « gardening leave« , cette mise à l’écart temporaire fréquente dans le paddock avant un changement d’employeur. Le moment choisi ne passe pas inaperçu. Red Bull pointe actuellement à la 6e place ex aequo du classement avec Alpine. L’équipe ne possède que deux points d’avance sur sa structure sœur, et son meilleur résultat jusqu’ici reste la sixième place d’Isack Hadjar à Melbourne.

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Le malaise Red Bull apparaît au grand jour

La situation sportive du moment en dit aussi long sur l’ambiance interne. Interrogé récemment sur le moral de l’équipe, Isack Hadjar n’a pas cherché à arrondir les angles. « Ce n’est pas bon« , a-t-il reconnu. Puis il a ajouté : « Mais tout le monde garde la tête baissée pour comprendre ce qui se passe. Espérons que la prochaine version de la voiture fasse vraiment une différence. »

Le constat est clair. Red Bull cherche encore des solutions, sur la piste comme en coulisses. Et pour Verstappen, voir partir un homme aussi proche qu’Ole Schack à ce stade de la saison ressemble à un coup dur supplémentaire dans une période déjà très instable.

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Kaiizer

Quentin, rédacteur essais chez Moteur Actu, est spécialiste de la culture automobile japonaise (JDM) : Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi et Lexus. Ses essais "à hauteur de conducteur" mêlent mesures objectives, retour d'expérience sur route et conseils d'achat directs, sans complaisance avec les constructeurs.

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