La Bmw Série 3 diesel disparaît avec la génération G50, après quatre décennies au catalogue.
BMW abandonne le gazole sur la huitième génération de sa Série 3, pour la berline comme pour le break. Ce choix met fin à une longue histoire avec les gros rouleurs. La gamme se tourne vers l’essence micro-hybride et l’électrique avec la nouvelle i3.

Quarante ans de diesel, de la 324d à la 330d
L’histoire commence au milieu des années 1980 avec la 324d de la génération E30 et son six-cylindres diesel atmosphérique. En 1991, la Série 3 E36 accueille le 2.5 TDS de 143 ch. Le diesel n’est alors plus seulement un choix dicté par la consommation : ses performances deviennent aussi un argument.
À la fin des années 1990, l’injection directe à rampe commune accompagne l’arrivée de la 330d sur la génération E46. Son moteur M57 associe les performances attendues d’une Série 3 à une autonomie annoncée de 1 000 km avec un plein. Plus tard, le 320d, proposé notamment en versions de 150 puis 184 ch, s’impose parmi les voitures de fonction en Europe.

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Essence micro-hybride et i3 pour prendre le relais

La réglementation Euro 7, le malus écologique et l’évolution des achats des flottes professionnelles pèsent désormais sur la place du diesel dans la gamme. Pour la G50, BMW retient des moteurs essence à quatre ou six cylindres, tous associés à une micro-hybridation 48 V. La M350 xDrive de 443 ch figure parmi eux. Des variantes hybrides rechargeables sont également attendues.
Pour les conducteurs attachés aux longues distances, BMW compte aussi sur la nouvelle i3 électrique. Fondée sur une architecture 800 V, elle revendique plus de 900 km d’autonomie homologuée avec sa grosse batterie. La Série 3 thermique et son pendant électrique suivent ainsi deux voies distinctes, sans diesel dans l’une ou l’autre.




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