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Le Toyota Sora dépasse 300 km avec une plateforme Isuzu

Le Toyota Sora adopte une plateforme Isuzu et dépasse 300 km d’autonomie, soit environ 100 km de mieux que son prédécesseur. Ce bus à hydrogène propose quatre configurations, un plein en environ dix minutes et un dispositif d’arrêt automatique lié à la surveillance du conducteur.

Le bus à hydrogène Toyota Sora développé en partenariat avec Isuzu. Nouveautés
© TOYOTA MOTOR CORPORATION

Le Toyota Sora évolue avec une plateforme Isuzu et une autonomie supérieure à 300 km, soit environ 100 km de plus que la précédente version de ce bus à hydrogène.

Commercialisé depuis 2018, le Sora change de base technique. Il associe désormais la plateforme de bus électrique à batteries et à plancher entièrement plat d’Isuzu au système de pile à combustible de Toyota. Le partenariat concerne donc à la fois l’architecture du véhicule et sa motorisation.

Le Toyota Sora dépasse les 300 km

Le gain d’autonomie s’accompagne d’un nouveau réservoir d’hydrogène de grande capacité. Il faut environ 10 minutes pour un plein complet, un temps d’immobilisation qui compte pour un bus destiné à enchaîner les rotations.

Les quatre variantes proposées se distinguent par la disposition de leurs sièges : deux sont destinées aux lignes urbaines et deux aux lignes suburbaines. L’aménagement intérieur s’adapte ainsi au type de desserte, au sein d’une même famille de véhicules.

La version urbaine peut accueillir 70 personnes. Longue de 10,545 m, elle mesure 2,485 m de large et 3,44 m de haut. Sa pile à combustible à membrane à électrolyte polymère affiche une puissance de 113 kW. Le moteur électrique asynchrone développe jusqu’à 220 kW (environ 299 ch), avec un couple de 970 Nm.

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Une maintenance facilitée et un arrêt automatique

Pour faciliter les opérations de maintenance des exploitants, Toyota installe son système de pile à combustible sur le toit. Le bus reçoit une pile compacte conçue pour les véhicules utilitaires, pour laquelle le constructeur annonce une puissance et une durabilité accrues.

L’évolution ne se limite pas à la chaîne de traction. Un système d’arrêt d’urgence est relié à un dispositif de surveillance de l’état du conducteur. En cas de problème détecté chez le conducteur, le bus ralentit jusqu’à l’arrêt, puis le frein de stationnement s’enclenche automatiquement.

Le dispositif assure ainsi l’immobilisation du véhicule lorsque le conducteur rencontre une difficulté. À l’avant, un système de surveillance des angles morts avertit également de la présence de piétons et de vélos.

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Louis

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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