Aller au contenu

Alex Albon salué par PETA après son écart à Montréal

PETA a salué Alex Albon après sa tentative d’éviter une marmotte sur le circuit de Montréal. L’incident a endommagé sa Williams et relance la question de la protection de la faune autour des circuits de F1.

Alex Albon salué par PETA après son écart à Montréal F1
MONTREAL, QUEBEC - MAY 23: Alexander Albon of Thailand driving the (23) Williams FW48 Mercedes on track during the Sprint ahead of the F1 Grand Prix of Canada at Circuit Gilles-Villeneuve on May 23, 2026 in Montreal, Quebec. (Photo by Guido De Bortoli/LAT Images)

Alex Albon PETA : l’association de défense des animaux a salué publiquement le pilote Williams après son écart à Montréal, lorsqu’il a tenté d’éviter une marmotte présente sur la piste. La manœuvre s’est soldée par une sortie qui a endommagé sa monoplace, tandis que l’animal n’a pas survécu.

Alex Albon PETA : un geste salué malgré l’accident

Ingrid Newkirk, fondatrice de PETA, a félicité Alex Albon pour sa réaction lors du week-end de Montréal. Dans un communiqué, elle estime que sa décision de braquer pour tenter d’éviter une marmotte sur le circuit « fait de lui un gagnant ».

La fondatrice de PETA ajoute que le pilote Williams a fait preuve de « courage et compassion » en choisissant, en une fraction de seconde, d’accorder de la valeur à la vie d’un animal vulnérable. L’organisation lui attribue symboliquement une place sur son « podium PETA ».

L’incident a toutefois coûté cher à Albon sur le plan sportif. James Vowles, patron de Williams, a expliqué que le pilote avait d’abord ressenti de la frustration, car il était rapide derrière Carlos Sainz. Dans une séance sprint limitée à soixante minutes, perdre plus de la moitié du roulage représente un vrai handicap.

Vowles a aussi décrit un Albon davantage préoccupé, une fois rentré au garage, par la réaction de sa mère, craignant qu’elle ne pense qu’il devrait adopter une famille de marmottes.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

La faune reste un vrai sujet sur certains circuits de F1

PETA demande désormais à la FOM et à la FIA de renforcer les mesures de dissuasion afin d’éviter de nouveaux incidents. Ingrid Newkirk rappelle que les animaux ne comprennent ni les circuits ni les voitures lancées à haute vitesse : ils traversent simplement des zones qui font partie de leur habitat.

Le cas d’Albon n’est pas isolé. Un jour plus tard à Montréal, Pierre Gasly a lui aussi percuté une marmotte avec son Alpine. La F1 a déjà connu plusieurs épisodes comparables, impliquant différentes espèces. Sebastian Vettel avait notamment évité un groupe de mouettes lors d’un restart, que ses rivaux n’avaient pas aperçu.

En 2007, Anthony Davidson avait manqué ses premiers points en F1 après avoir heurté une marmotte. Romain Grosjean, Carlos Sainz et Lewis Hamilton figurent aussi parmi les pilotes ayant vécu ce type de rencontre. Au-delà de l’image insolite, ces incidents rappellent un enjeu très concret : protéger la faune locale, mais aussi limiter les risques pour les pilotes et les monoplaces.

Recevez chaque semaine l’essentiel de l’actualité.

Louis

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

Commentaires 0

Modérés avant publication

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *