Le GP de Chine F1 n’a pas attendu pour s’emballer. Avant même le départ, Mclaren se débattait déjà avec plusieurs soucis. Puis, une fois les feux éteints, Kimi Antonelli a frappé vite : dépassement sur Lewis Hamilton dès le 2e tour et prise de commandement dans une course immédiatement agitée.
McLaren déjà en difficulté sur la grille
La tension est montée bien avant le lancement. Environ 50 minutes avant le départ, une forte activité entourait la voiture de Lando Norris dans le garage McLaren. Le pilote était déjà installé, mais ne rejoignait toujours pas la voie des stands avant sa fermeture. Si la voiture pouvait être réparée, il devait alors s’élancer depuis la pitlane, comme Albon.
Quelques minutes plus tard, le tableau s’est encore assombri. À cinq minutes du tour de formation, la voiture d’Oscar Piastri a été poussée hors de la grille. Sa monoplace a ensuite été retirée peu avant ce tour de formation. Pour Norris, resté au garage à la fermeture de la sortie des stands, un départ depuis la pitlane était toujours envisagé si la voiture pouvait être réparée.
Le désordre ne se limitait pas à McLaren. Alexander Albon devait partir depuis la pitlane après des changements de réglages sous régime de parc fermé, mais il ne s’est finalement pas élancé. Même constat pour Bortoleto. Chez Red Bull, les mécaniciens travaillaient sur l’aileron arrière de Verstappen. Laurent Mekies a parlé d’un petit souci apparu en arrivant sur la grille, avec remplacement de la pièce.
McLaren a ensuite confirmé avoir identifié deux problèmes distincts sur ses monoplaces. L’équipe a aussi précisé que la voiture de Piastri avait été retirée de la grille peu avant le tour de formation.
Antonelli bondit, Russell s’invite ensuite
Au départ, Hamilton a conservé l’avantage au premier virage. Derrière, Antonelli s’est placé à l’intérieur de Leclerc, avec Russell dans la foulée. L’Italien a tenu sa ligne dans le premier enchaînement, avant de se replacer devant la deuxième Ferrari à la sortie du virage 4.
À la fin du premier tour, l’ordre était le suivant : Hamilton devant Antonelli, Leclerc, Russell, Gasly, Colapinto, Lawson, Lindblad, Ocon et Sainz. Alonso pointait au onzième rang. Mais cette hiérarchie n’a presque pas tenu. À la fin du 2e tour, Antonelli a débordé Hamilton au virage 14 pour prendre la tête. Dans le même mouvement, Russell s’est défait de Leclerc.
Le pilote Mercedes a ensuite haussé le ton. En revenant sur Hamilton, Russell a signé le meilleur tour en 38.075. Puis, à la fin du 3e tour, il a lui aussi porté son attaque au virage 14 pour s’emparer de la deuxième place. À 0,9 seconde d’Antonelli, Russell a maintenu un rythme très élevé, tout en conservant environ 0,9 seconde d’avance sur Hamilton.
Des premiers tours déjà très animés
Derrière les leaders, les premiers hectomètres ont été nerveux. Au virage 3, Perez est entré en contact avec son coéquipier chez Cadillac. Perez et Bottas ont ensuite été notés pour une collision.
Plus loin, Hadjar s’est retrouvé à l’intérieur dans sa lutte avec Gasly et Bearman. Le pilote Red Bull s’est montré trop optimiste, est parti en tête-à-queue et a forcé Bearman à élargir. Juste derrière, Lawson est aussi sorti large après un nouveau départ raté qui lui a coûté plusieurs positions. Un peu plus tard, Lindblad et Verstappen se battaient pour la neuvième place.
Côté pneus, la majorité du plateau s’élançait en mediums. Norris, Hulkenberg, Colapinto, Ocon, Lindblad, Bortoleto, Alonso, Stroll et Albon étaient en durs, tandis que les deux Red Bull et Bottas avaient choisi les tendres. Tous disposaient de pneus neufs, sauf les Red Bull.
Ce GP de Chine F1 a donc démarré sur un rythme très élevé. Antonelli a saisi l’ouverture sans attendre, pendant que McLaren traversait une phase confuse et que la hiérarchie bougeait déjà à grande vitesse.
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