GP du Japon F1 : Piastri frappe en EL2

GP du Japon F1 : Piastri frappe en EL2

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À Suzuka, les écarts restent infimes, mais ces EL2 du GP du Japon F1 ont tout de même dégagé une tendance : Oscar Piastri a frappé fort. L’Australien a signé le meilleur temps en 30.133, avec 0,092 seconde d’avance sur Kimi Antonelli. Mercedes reste dans le match avec George Russell, pendant que Mclaren place aussi Lando Norris dans le top 4 malgré une séance loin d’être limpide.

Piastri devant, Mercedes dans le rythme

Le début de séance s’est joué en pneus mediums et durs, sur une piste délicate à lire. L’air était à 17°C, l’asphalte à 34°C, avec un vent déjà gênant depuis la première séance, surtout dans le secteur de Spoon. Antonelli a d’abord pris la main en 31.174, avant que Piastri ne réplique immédiatement en 31.057.

Leclerc a ensuite hissé sa Ferrari en tête en 31.019 sur mediums. Mais le passage aux tendres a rebattu les cartes. Piastri a claqué un 30.133 malgré un tour imparfait. Antonelli a répondu en 30.225, sans parvenir à faire mieux. Russell, lui, s’est rapproché après un double tour de chauffe avec un 30.338, à un quart de seconde de la référence.

Au final, Piastri termine devant Antonelli et Russell. Norris suit au quatrième rang, devant Leclerc et Hamilton. Plus loin, Hülkenberg, Albon, Bearman et Verstappen complètent le top 10. Ocon finit onzième.

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Vent, trafic et fiabilité ont brouillé la séance

Les chronos ne racontent pas toute l’histoire de cette séance. Plusieurs pilotes ont surtout dû gérer des monoplaces instables et un trafic parfois limite. Max Verstappen, en difficulté, a lâché à la radio : « Mon sous-virage est irréel, je rentre ». Plus tard, Lewis Hamilton a reconnu : « Je suis très lent parce que je n’ai aucune confiance dans la voiture ».

Le vent a piégé plus d’un pilote. Norris s’est fait surprendre à Spoon, tandis que Leclerc a perdu du temps dans le trafic. Hadjar, de son côté, a dû éviter Russell à la sortie des stands et s’est agacé à la radio. Même scénario pour Pierre Gasly dans la voie des stands, contraint d’éviter Albon.

La fiabilité a aussi pesé lourd. Norris est longtemps resté immobilisé à cause d’un problème moteur, attribué à une fuite hydraulique. Lindblad a été sommé de sortir de sa voiture, son souci semblant plus sérieux qu’attendu. Albon s’est arrêté en piste en signalant que « la batterie ne fonctionne pas ». Chez Audi, Bortoleto a lui aussi dû abandonner sa voiture, visiblement touchée par un problème sur l’unité de puissance.

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Beaucoup d’évolutions, mais un équilibre encore fragile

Plusieurs équipes avaient amené des nouveautés à Suzuka. Red Bull s’est présenté avec le package le plus fourni : nouvelle entrée de ponton, capot moteur revu, fond plat et modification à l’arrière pour répondre aux exigences de freinage du tracé. Ferrari a retouché l’avant et le fond plat. Aston Martin a modifié son aileron avant, ses dérives d’extrémité et le plancher.

Williams, Haas, Alpine et Cadillac ont également apporté des évolutions ciblées. Partout, l’idée est la même : mieux gérer les flux d’air et gagner en efficacité aérodynamique. En piste, pourtant, l’équilibre est resté précaire. Entre les rafales, les blocages et les écarts, Suzuka a rappelé qu’un bon package ne suffit pas toujours à mettre les pilotes en confiance.

McLaren repart de ces EL2 avec un léger avantage. Rien n’est joué pour la suite du week-end, mais Piastri a clairement envoyé le signal le plus fort de l’après-midi.

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