Lors du GP de Singapour, un journaliste et deux employés d’écuries auraient été contrôlés à l’entrée du paddock avec des cigarettes dépourvues du marquage fiscal local.
Les vérifications auraient eu lieu pendant les contrôles de sécurité à l’entrée du paddock du circuit de Marina Bay. Le journaliste aurait été le premier concerné. Deux employés de deux écuries différentes auraient ensuite été repérés avec des paquets similaires. Leurs informations personnelles auraient été consignées en vue de mesures de sanction.
Aucune franchise, même pour un usage personnel
À Singapour, les voyageurs adultes peuvent introduire du tabac dans le pays, mais les cigarettes ne bénéficient d’aucune franchise douanière. Le tabac importé doit être déclaré. Les droits et taxes correspondants doivent aussi être payés. Les cigarettes vendues légalement sur place portent un marquage attestant le paiement des droits.
On ne peut donc pas écarter ces obligations en invoquant une petite quantité pour un usage personnel. Pour les visiteurs du paddock, le nombre de paquets ne fait pas tout : les formalités fiscales doivent être respectées à l’arrivée dans le pays.
Le paddock ne fait pas exception
Les consignes officielles du Grand Prix préviennent aussi les spectateurs que leurs sacs peuvent être contrôlés. Elles précisent les restrictions concernant le tabac sur le site. Le paddock est une zone de travail à accès contrôlé, mais le personnel de la Formule 1 reste soumis aux procédures de sécurité locales.
Ces cas concerneraient trois personnes issues d’organisations distinctes. Aucune implication de pilotes engagés dans la course ni conséquence sur les opérations sportives n’a été signalée. Les suites attendues seraient individuelles, plutôt que sportives. Même quand on travaille dans le paddock, les règles douanières restent celles qui s’appliquent aux autres visiteurs.





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