La livrée Ferrari pour le GP des États-Unis met en scène les étapes de conception et de fabrication de sa monoplace, avec un habillage développé avec HP.
À Austin, la Scuderia rendra visible une partie du travail qui se cache derrière une F1. Lignes techniques, annotations et éléments graphiques superposés évoquent le parcours entre le premier dessin d’un ingénieur et la pièce terminée. L’idée : montrer les étapes de ce travail, plutôt que le seul produit fini.
Lewis Hamilton et Charles Leclerc porteront ces couleurs sur leurs monoplaces et leurs équipements pendant le week-end. Ferrari a déjà choisi le rendez-vous américain pour plusieurs livrées spéciales. Cette fois, ni anniversaire ni couleur historique : la conception et la production sont au centre du décor.
Élaboré avec HP, partenaire titre de l’écurie, le projet souligne la circulation des données entre conception numérique, prototypage et fabrication. En F1, ce travail devient vite visible : dès leur arrivée dans la voie des stands, les nouvelles pièces sont photographiées, examinées et parfois copiées. L’habillage met ainsi en avant les révisions et les instructions nécessaires à leur réalisation.
Une voiture d’exposition distincte prolonge cette idée avec des graphismes révélés sous lumière ultraviolette. L’effet concerne surtout la présentation, et non les monoplaces engagées en course : leur décoration doit rester lisible pour les caméras à environ 322 km/h.
Cette livrée ne constitue pas une évolution technique et n’apporte aucun gain de performance. À Austin, le résultat de Ferrari dépendra du travail d’ingénierie sous la carrosserie, pas des dessins qui la recouvrent.





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