Aller au contenu

Écurie Ferrari

Parler de Ferrari, c’est parler d’un morceau vivant de la Formule 1. L’écurie italienne, née en 1929 sous l’impulsion d’Enzo Ferrari, traverse le sport auto comme peu d’autres savent le faire : avec du rouge, du panache et cette impression permanente que chaque Grand Prix compte un peu plus quand le cheval cabré est sur la grille. Dans le paddock, Ferrari n’est jamais une équipe comme les autres. C’est une institution, presque un État dans l’État. Présente en F1 depuis le tout début du championnat du monde en 1950, elle est la seule à n’avoir jamais quitté la scène. Son ancrage à Maranello, son identité profondément italienne, son nom même — Scuderia, l’écurie — racontent quelque chose de plus grand qu’un simple programme sportif. Chez Ferrari, la course n’est pas un département : c’est le cœur battant de la maison. Ce qui la rend unique, ce sont évidemment les chiffres, et ils pèsent lourd : 16 titres constructeurs, 249 victoires, 849 podiums, 259 pole positions. Mais Ferrari, ce n’est pas qu’un palmarès. C’est aussi la ferveur des tifosi, cette marée rouge qui transforme Monza en chaudron. C’est une équipe capable de faire naître autant d’espoir que de tension, autant de fierté que de drame. Au fond, Ferrari occupe une place à part parce qu’elle dépasse la F1 elle-même. Quand elle gagne, c’est tout un peuple qui exulte. Et quand elle souffre, le paddock entier le ressent. Peu d’équipes peuvent en dire autant.

Pays ItalieMoteur FerrariFondation 1929Titres 16Victoires 249

272 articles · mis à jour il y a 2 h

Antonelli gagne le GP des États-Unis, le titre attendra

Kimi Antonelli remporte le GP des États-Unis devant Charles Leclerc et Max Verstappen. Quatrième, Lewis Hamilton maintient le championnat ouvert. Avec 365 points au classement provisoire, Antonelli pourra toutefois assurer le titre dès Mexico en terminant neuvième.

Par La rédaction3 min

Tous les articles

F1

Les évolutions de Ferrari ciblent le plancher à Austin

Les évolutions de Ferrari à Austin concernent notamment le plancher et le diffuseur. McLaren et Red Bull ont aussi déclaré des modifications, tandis qu’Audi a retenu sa nouvelle spécification pour ses deux monoplaces après une comparaison en essais libres.

Par La rédaction3 min
F1

Leclerc devance Antonelli de 42 ms au GP des États-Unis

Charles Leclerc termine les EL2 du GP des États-Unis en tête, avec 42 millièmes d’avance sur Kimi Antonelli et 189 sur Max Verstappen. Ferrari conclut le vendredi au sommet, mais les longs relais et la dégradation des pneus rendent la hiérarchie moins nette.

Par La rédaction3 min
F1

GP des États-Unis 2026 : les horaires, qualifications à 23 h

Charles Leclerc a signé les meilleurs temps des deux premières séances du GP des États-Unis 2026. Kimi Antonelli et Max Verstappen le suivent en EL2. Les qualifications auront lieu samedi à 23h00, avant une course dimanche à 21h00 qui pourrait consacrer Antonelli.

Par La rédaction3 min
F1

Charles Leclerc rejette le scénario de Hadjar sur Ferrari

Charles Leclerc conteste l’affirmation d’Isack Hadjar selon laquelle Verstappen aurait gagné plus largement à Singapour dans une Ferrari. Hamilton défend également une autre lecture des performances de Red Bull, tandis que Verstappen refuse de juger une monoplace qu’il n’a pas pilotée.

Par La rédaction2 min
F1

Leclerc domine les EL1 du GP des États-Unis en médiums

Charles Leclerc termine en tête des EL1 du GP des États-Unis avec un tour en 1’36’’052 réalisé en médiums. Max Verstappen échoue à 0’’084 en tendres, devant Lando Norris. George Russell et Kimi Antonelli complètent le top 5.

Par La rédaction3 min