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Marc Marquez refuse de se jeter à l’eau la nuit

À Motegi, Marc Marquez a confié que le fond de la mer restait sa plus grande peur. L’obscurité et l’impossibilité de voir sous la surface l’empêchent de se jeter à l’eau la nuit.

Marc Marquez, pilote MotoGP, dans le paddock. Moto GP

Marc Marquez peut dépasser 300 km/h en MotoGP, mais l’obscurité du fond de la mer l’empêche de sauter à l’eau la nuit.

Sous l’eau, c’est l’inconnu qui l’effraie

À Motegi, Mela Chércoles, journaliste d’AS, a posé une question au pilote espagnol. Rien à voir avec les chronos ou la bataille pour le titre. Il voulait savoir si le fond de l’océan restait sa plus grande peur. La réponse a été immédiate.

« Oui, le fond de la mer me fait toujours peur. »

Ce n’est pas la vitesse ni une situation vécue sur sa moto qu’il évoque. Ce qui l’effraie, c’est l’obscurité et l’impossibilité de voir sous la surface. « Le problème avec le fond de la mer, c’est qu’il fait si sombre et qu’on ne sait pas ce qu’il y a là-dessous. »

Cette peur lui impose une limite très concrète. Pas question de sauter dans l’eau une fois la nuit tombée. « Je n’ai pas le courage de me jeter à l’eau la nuit. C’est impossible ! », ajoute-t-il en riant.

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Sur circuit, le danger a des repères

On connaît Marquez pour ses freinages tardifs, ses chutes violentes et ses sauvetages à la limite. Il a construit une partie de sa réputation dans ces situations. Celles où la maîtrise de la moto se joue à peu de chose.

Au-delà de 300 km/h, le danger est pourtant bien réel. La différence tient aux repères disponibles. Sur un circuit, l’Espagnol connaît les virages et ses points de freinage. Il connaît aussi ses pneus et sa machine. Il peut analyser le risque, même si une erreur peut avoir des conséquences importantes.

Cela ne signifie pas qu’il n’éprouve aucune peur au guidon. Accepter le risque en compétition ne rend pas insensible à ce qui inquiète ailleurs. La mer lui pose un autre problème : il ne voit pas ce qui se trouve sous ses pieds.

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Le noir reste sa limite, loin des circuits

La limite que fixe Marquez ne dépend donc pas seulement du niveau de danger. Elle tient à l’absence de repères qu’il décrit lui-même. Le noir, la profondeur et ce qui reste invisible sous l’eau.

On peut être capable de pousser une Ducati dans ses limites sans vouloir plonger la nuit. Ce refus concerne un geste sans rapport avec la compétition. Pas besoin de chercher une explication psychologique supplémentaire. Le contraste oppose un environnement qu’il connaît à un autre qui lui échappe.

Les performances des pilotes MotoGP peuvent faire oublier qu’ils gardent des peurs ordinaires. Celle de Marquez a une conséquence simple. Lorsque la nuit l’empêche de voir sous la surface, il ne saute pas.

Marc Márquez

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Marion

Marion, 31 ans, rédactrice chez Moteur Actu, suit l'actualité automobile et les sorties constructeurs. Passionnée d'auto depuis l'enfance, elle relaie les annonces produits, lancements internationaux et tendances du secteur avec un regard accessible aux passionnés comme aux non-initiés.

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