Marco Bezzecchi au Japon a tenté le médium arrière en Sprint, sans trouver le rythme espéré : il termine sixième.
Le médium convaincant en FP2, pas en Sprint
Quatrième en qualifications à Motegi, le pilote Aprilia avait des arguments pour tenter le médium. Le vendredi 2 octobre, son rythme en tendre lui avait paru insuffisant. La température de la gomme arrière approchait déjà de sa limite. En FP2, samedi matin, il s’était senti à l’aise et rapide avec le médium.
Sur les douze tours du Sprint, le calcul n’a pas tenu. Face aux concurrents en tendres, Bezzecchi n’a pas trouvé le rythme attendu. Il finit sixième. « Aujourd’hui, j’ai roulé trop lentement : une seconde de plus », constate-t-il. Il attend d’examiner les données avant d’avancer une explication définitive.
Il comptait limiter les pertes pendant les deux premiers tours. Puis profiter du comportement du médium arrière. « Sur le papier, c’était logique », estime-t-il. On comprend ce choix au vu de la température observée vendredi. Mais le tendre arrière de Martin n’était pas plus chaud à l’arrivée. Le risque thermique n’a donc pas donné l’avantage espéré.

Le double de tours relance le choix des gommes
La course du dimanche 4 octobre sera deux fois plus longue que le Sprint. Chez Aprilia, cette distance remet le choix des gommes en discussion. Elle n’efface pas le manque de rythme de samedi avec le médium.
Bezzecchi compte suivre les recommandations reçues, puis analyser la situation avant de trancher. Si le médium lui paraît le meilleur choix, il le reprendra. On ne peut pas réduire son choix pour le Sprint à un pari improvisé. La piste a simplement répondu autrement que prévu.
Classement du Sprint du Grand Prix du Japon MotoGP 2026 :







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