Le marché automobile britannique progresse de 12,1 % en septembre 2026, porté par la concurrence entre constructeurs et un record d’immatriculations électriques.
Avec 350 518 voitures neuves immatriculées, le Royaume-Uni enchaîne un dixième mois de croissance. Résultat : c’est son meilleur mois de septembre depuis 2017. GlobalData prévoit toutefois un marché annuel d’environ 2,2 millions d’unités. Cela reste nettement sous le niveau d’avant la pandémie, malgré la concurrence accrue des marques chinoises récemment arrivées.

Septembre attire les acheteurs vers le neuf
On connaît le poids de septembre au Royaume-Uni. Le changement des plaques y concentre habituellement près d’un septième des immatriculations annuelles. Le choix accru de modèles et les offres commerciales attirent vers le neuf des acheteurs qui auraient pu choisir l’occasion.
La Jaecoo 7 est la voiture la plus vendue du mois. Elle l’était déjà en mars, l’autre période de changement des plaques. Sur les neuf premiers mois de 2026, le Ford Puma reste en tête. La hausse touche tous les types d’acheteurs. Les flottes comptent 190 988 immatriculations (+9,6 %). Les particuliers en totalisent 149 158 (+13,9 %). Les petites entreprises atteignent 10 372 immatriculations (+37,6 %).
Record électrique, objectif annuel encore loin
Les motorisations électrifiées représentent 58,4 % des immatriculations de septembre. Les voitures entièrement électriques progressent de 36,3 %, à 99 199 unités. Leur part de marché atteint 28,3 %. Les hybrides rechargeables gagnent 55,7 %. Leur part atteint un record de 17 %. Les hybrides non rechargeables reculent de 4,2 %.
L’offre compte désormais 178 modèles électriques, plus du double du nombre proposé en 2023. Les remises des constructeurs et l’aide publique à l’achat d’une voiture électrique soutiennent aussi les ventes.
Depuis janvier, 454 945 voitures électriques ont été immatriculées. Cela représente 26,2 % du marché. On reste sous l’objectif de 33 % pour 2026. Atteindre cette part demanderait 265 000 immatriculations électriques supplémentaires sur le seul dernier trimestre. Mike Hawes, directeur général de la SMMT, salue le record de septembre. Il estime toutefois que la révision des objectifs britanniques doit aussi tenir compte du coût de l’énergie et de la viabilité des entreprises.









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