Franco Morbidelli a été gêné par Fermin Aldeguer vendredi 9 octobre à Mandalika, où l’Espagnol a reçu un avertissement.
Un avertissement et un passage obligé par la Q1
Au virage 16, Fermin Aldeguer roulait lentement sur la trajectoire lorsque le pilote VR46 est arrivé à vive allure. Morbidelli a immédiatement manifesté son mécontentement. Les commissaires ont retenu une infraction, sans infliger de recul sur la grille au pilote Gresini.
Deux éléments expliquent cet avertissement officiel. C’était la première infraction de l’Espagnol cette saison. La gêne n’a pas eu lieu dans les vingt dernières minutes de la séance. L’obstruction reste donc bien reconnue, même sans pénalité sur la grille.
L’incident a conclu une journée déjà compliquée pour Aldeguer. Vainqueur à Mandalika en 2025, il espérait retrouver un terrain favorable à sa Ducati GP25. Mais sa préparation a été perturbée. Une chute en FP1, puis une autre pendant les essais de l’après-midi. Un problème technique a aussi immobilisé sa machine. On est loin du retour espéré.
Sa quinzième place lui impose de passer par la Q1. Il devra y tenter de rejoindre les douze pilotes qualifiés pour la Q2.

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Morbidelli a déjà payé plus cher ses obstructions
La colère du pilote italien intervient après une série de sanctions pour des comportements comparables. En février 2025, en Thaïlande, Morbidelli avait reçu trois places de pénalité sur la grille pour avoir gêné Francesco Bagnaia. À Silverstone, trois mois plus tard, il avait subi la même sanction. Cette fois, il avait gêné Marco Bezzecchi dans le complexe de Becketts.
Les récidives ont continué en 2026. À Assen, Morbidelli a été rétrogradé de trois positions pour avoir entravé Enea Bastianini pendant un tour rapide. Au Sachsenring, une nouvelle pénalité identique a suivi un incident avec Pedro Acosta. L’Italien avait contesté cette dernière appréciation. Il affirmait rouler à son maximum, malgré une vitesse inférieure à celle de l’Espagnol.
En septembre, à Misano, une nouvelle gêne sur Bastianini au virage 13 a entraîné un Long Lap Penalty. Morbidelli devait l’effectuer en course. Les commissaires avaient durci la sanction en raison de ses infractions répétées. L’Italien avait alors réclamé davantage de clarté dans le règlement et une meilleure communication avec les pilotes.
On ne peut pas effacer la faute d’Aldeguer à cause des antécédents de Morbidelli. Ces précédents expliquent surtout la différence de traitement. L’Espagnol a reçu un avertissement pour une première infraction. Les récidives de Morbidelli ont conduit à des sanctions plus lourdes.







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