Kimi Antonelli peut décrocher le titre au GP du Mexique avec une neuvième place, mais le pilote Mercedes aborde la course diminué par la maladie et sous pression.
Les qualifications lui laissent une marge sur la grille. Auteur du cinquième temps, à seulement 0,193 seconde de Lewis Hamilton, qui a signé la pole position, Antonelli s’élancera quatrième grâce à la pénalité d’une place infligée à Max Verstappen. Terminer neuvième ou mieux ce dimanche 1er novembre lui garantirait le titre, quels que soient les résultats de ses derniers rivaux.
Malgré cet écart réduit au chronomètre, Antonelli a connu des difficultés. Lors des derniers essais libres, il n’avait concédé qu’un millième de seconde à Lando Norris. Mais l’énergie lui manquait au moment d’aborder les qualifications.
« Je sais que je n’ai pas bien piloté. J’abordais déjà les qualifications sans me sentir bien et avec un peu moins d’énergie. Ce n’est pas une excuse, mais ce n’était certainement pas ma meilleure performance », a reconnu Kimi Antonelli.
Kimi Antonelli entre maladie et pression du titre
Le pilote Mercedes avait souffert d’une forte fièvre et de problèmes d’estomac plus tôt dans la semaine, au point de manquer ses obligations médiatiques du jeudi. Il assure ne pas avoir complètement récupéré et se sentir encore très fatigué.
À cette fragilité physique s’ajoute le poids des attentes. Antonelli explique avoir été plus tendu que d’habitude, notamment face aux commentaires présentant déjà le championnat comme acquis. « Les gens me disent que c’est déjà fait et, me connaissant, j’ai essayé de faire autant que possible abstraction de tout ce bruit », a-t-il confié.
Pour les 71 tours de course, Antonelli indique disposer d’un train de pneus neuf. Il s’attend toutefois à ce que Ferrari soit plus rapide sur les longs relais. Il n’aura pas besoin de gagner pour être sacré : une neuvième place lui suffirait.





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