Joan Mir a dû renoncer au Grand Prix de Malaisie après l’apparition de vertiges, un nouvel obstacle pour le pilote Honda qui retrouvait la compétition à Sepang.
Son retour s’est arrêté en course ce dimanche 1er novembre. Mir a expliqué aux journalistes avoir ressenti les premiers symptômes au neuvième tour, alors que la température de l’air atteignait 35 °C. Il a choisi de ne pas poursuivre, conformément à une précaution convenue avec les médecins avant le départ.
« Nous avions déjà convenu avec les médecins que si je ressentais des vertiges à cause de la chaleur et de ces conditions difficiles, je m’arrêterais », a-t-il déclaré après la course. Son abandon répond donc à une limite fixée en amont, et non à un problème technique évoqué par le pilote.
La situation était devenue difficile à maîtriser, selon son récit : « J’ai commencé à ressentir quelques vertiges au neuvième tour. Je commençais à perdre un peu le contrôle de la situation et j’ai décidé de m’arrêter. »
Ce rendez-vous marquait sa reprise après quatre Grands Prix d’absence. Mir avait dû s’éloigner des circuits, gêné par une vision perturbée et une fatigue persistante. Jusqu’à la course, il jugeait pourtant son week-end positif et assurait avoir beaucoup travaillé pour améliorer sa condition.
L’effort en course constituait précisément son principal point d’interrogation. Le pilote Honda a expliqué qu’il redoutait le moment où son rythme cardiaque augmenterait, une situation à laquelle il a été confronté pendant le GP.
Mir n’a pas confirmé sa participation au Grand Prix du Qatar. Interrogé sur les bénéfices possibles d’une chaleur moins humide au Moyen-Orient, il n’a avancé aucune assurance : « Je ne sais pas. »





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