Jack Miller affirme que 19 pilotes sur 22 ne souhaitent pas se rendre au Grand Prix du Qatar, prévu du 6 au 8 novembre à Losail, dans le contexte géopolitique actuel.
Le pilote s’oppose à la tenue de l’épreuve dans ces conditions. « Je n’ai pas envie d’y aller. Comme tout le monde. Nous sommes 19 à ne pas vouloir nous y rendre », déclare-t-il. Avec ce chiffre de 19 pilotes sur 22, Miller décrit une réticence largement partagée sur la grille du MotoGP.
Il s’interroge aussi sur les conditions dans lesquelles le championnat pourrait courir au Qatar. « Je ne pense pas que nous devrions courir dans ces conditions. Nous avons été très clairs sur notre position. Nous verrons quelle décision sera prise », ajoute Jack Miller.
Les pilotes demandent des garanties concrètes : un plan d’évacuation si la situation se dégrade, ainsi qu’une couverture d’assurance pour la vie, les soins médicaux et le rapatriement. Au-delà de leur présence sur le circuit, leur prise en charge en cas de problème est en jeu.
Miller insiste également sur la nécessité de désigner un responsable. « Le plus important pour nous, les pilotes, c’est la responsabilité. Quelqu’un doit l’assumer », déclare-t-il.
Autre préoccupation : les conséquences d’un refus de participer. Selon Motorsport.com, le MotoGP aurait menacé de sanctions sportives et financières les pilotes qui renonceraient à l’épreuve de Doha. Miller évoque lui aussi cette pression : « Ils peuvent nous attaquer sur tous les fronts, financièrement comme sur le plan sportif, avec nos licences et tout le reste. »





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