Red Bull perd un pilier du clan Verstappen

Red Bull perd un pilier du clan Verstappen

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Nouveau remous chez Red Bull. Cette fois, il touche directement Max Verstappen avec le départ annoncé d’Ole Schack, l’un de ses mécaniciens de confiance et une figure historique de l’équipe de Milton Keynes. Dans un climat déjà lourd, entre une monoplace que le Néerlandais juge difficilement pilotable et des règles qu’il estime inapplicables, cette sortie renforce encore la pression autour du clan Verstappen.

Schack n’avait rien d’un simple visage dans le garage. Le Danois a commencé en sport automobile en 1999 avant de rejoindre Jaguar en 2004. Il est resté en place lorsque la structure est devenue Red Bull, d’abord aux côtés de David Coulthard de 2005 à 2008, puis de Sebastian Vettel de 2009 à 2014. Depuis, il suivait Verstappen presque depuis ses débuts dans l’équipe, au point d’appartenir à son premier cercle. Un chiffre dit tout de son importance : il n’a jamais manqué une course avec Red Bull.

Un départ qui pèse sur une équipe fragilisée

Le départ d’Ole Schack s’ajoute à une série de mouvements qui bousculent une structure en perte de dynamique. En interne, il est perçu comme un symptôme des difficultés actuelles, alors que le moral continue de reculer. Red Bull avait réussi à absorber toute l’affaire Horner en 2024, malgré son poids constant sur la saison. Mais le licenciement du directeur d’équipe l’été dernier, puis le départ de Helmut Marko, ont laissé des marques.

Schack devrait rester en F1 et va désormais passer par une période de « gardening leave« , cette mise à l’écart temporaire fréquente dans le paddock avant un changement d’employeur. Le moment choisi ne passe pas inaperçu. Red Bull pointe actuellement à la 6e place ex aequo du classement avec Alpine. L’équipe ne possède que deux points d’avance sur sa structure sœur, et son meilleur résultat jusqu’ici reste la sixième place d’Isack Hadjar à Melbourne.

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Le malaise Red Bull apparaît au grand jour

La situation sportive du moment en dit aussi long sur l’ambiance interne. Interrogé récemment sur le moral de l’équipe, Isack Hadjar n’a pas cherché à arrondir les angles. « Ce n’est pas bon« , a-t-il reconnu. Puis il a ajouté : « Mais tout le monde garde la tête baissée pour comprendre ce qui se passe. Espérons que la prochaine version de la voiture fasse vraiment une différence. »

Le constat est clair. Red Bull cherche encore des solutions, sur la piste comme en coulisses. Et pour Verstappen, voir partir un homme aussi proche qu’Ole Schack à ce stade de la saison ressemble à un coup dur supplémentaire dans une période déjà très instable.

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A propos de l'auteur

Quentin, rédacteur auto et amoureux du JDM: Toyota, Nissan, Honda, Mazda, Subaru, Mitsubishi, Lexus. Ici, je vous livre des essais “à hauteur de conducteur”, entre mesures fiables, anecdotes de route et conseils d’achat sans langue de bois.

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