Charles Leclerc rejette l’idée avancée par Isack Hadjar selon laquelle Max Verstappen aurait remporté le GP de Singapour avec une avance plus importante au volant d’une Ferrari.
Le débat est né lors de la conférence de presse FIA du jeudi 22 octobre à Austin. Malgré la victoire de Verstappen à Singapour, Isack Hadjar a contesté l’idée que Red Bull y disposait de la monoplace la plus rapide. « Je pense que si vous mettez Max dans la Ferrari, il aurait gagné la course avec davantage d’avance », a-t-il déclaré.
Leclerc refuse cette comparaison. Dans des propos rapportés par F1i, le pilote Ferrari a jugé « absurde de commencer à dire ce genre de choses ». Pour lui, l’exercice a ses limites : Hadjar ne connaît pas la Ferrari de l’intérieur, pas plus que lui ne connaît la Red Bull.
Lewis Hamilton partage ce désaccord et avance une explication technique. À ses yeux, Red Bull disposait à Singapour de performances en virage comparables à celles de Ferrari, avec un avantage supplémentaire en ligne droite. Il ne considère donc pas que Verstappen ait simplement compensé les faiblesses d’une voiture inférieure.
Max Verstappen n’a pas non plus adhéré à cette comparaison hypothétique. Interrogé sur cet échange, il a expliqué ne pas pouvoir évaluer le niveau réel de la Ferrari sans l’avoir pilotée. Il a également critiqué l’habitude de faire circuler les commentaires entre équipes rivales pour provoquer une controverse.
À Austin, les pilotes Ferrari tempèrent aussi les attentes autour des évolutions de leur monoplace : ils évoquent un progrès modeste, pas une transformation. Le travail en piste permettra d’en mesurer l’apport, à la différence du scénario de Singapour, fondé sur un échange de baquets purement théorique.





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