Lando Norris prépare l’arrivée de LN4 Fusion dans les catégories de promotion en 2027, avec une candidature en F2, tandis que Mclaren manque de rythme avant Austin.

LN4 Fusion prépare sa filière, la F2 reste soumise à sélection
Cofondée par le champion du monde, la nouvelle structure prévoit d’aligner des voitures en F4 italienne, en Formula Regional européenne et en Formule 3 dès 2027. Elle a acquis certains actifs d’AIX Racing, dont son engagement en F3 pour la saison prochaine. Des essais en F4 sont également menés en Grande-Bretagne.
L’accès à la Formule 2 n’est toutefois pas acquis. LN4 Fusion a déposé sa candidature et doit passer par la sélection pour le cycle 2027-2029, précisé par la FIA. La F2 reste donc une étape supplémentaire à franchir, au-delà des catégories déjà annoncées.
Pour encadrer ses pilotes, l’équipe s’appuiera sur René Rosin comme Team Principal et sur Guillaume Capietto au poste de directeur de course.
Norris connaît les étapes de cette ascension : vainqueur en F3 en 2017, il a terminé vice-champion de F2 en 2018, avant de décrocher le titre mondial avec McLaren en 2025.
« Accéder à la Formule 1 demande beaucoup plus que du talent. Il faut les bonnes personnes autour de soi, le bon soutien et les bonnes opportunités au bon moment », explique le Britannique.
Le programme LN4 Legacy doit répondre à ces besoins. Indépendant de l’écurie et financé personnellement par Norris, il prévoit un soutien financier, du coaching, du mentorat et un accompagnement de carrière. L’objectif est de donner à de jeunes pilotes des moyens auxquels ils n’auraient pas forcément accès.
McLaren sous pression avant Austin
Sur la piste, la situation est moins favorable. À Singapour, Norris a terminé quatrième, devant Oscar Piastri. Ces résultats ont limité les pertes, mais Red Bull est revenue à sept points de McLaren au classement des constructeurs.
Le Britannique ne masque pas les limites de la MCL40 : « Pour l’instant, nous sommes la quatrième équipe la plus rapide. » Après avoir reconnu que le podium restait difficile à atteindre, il réclame des progrès pour retrouver les meilleures monoplaces.
Le contraste est net pour une écurie sacrée chez les constructeurs en 2024 et 2025, puis chez les pilotes avec Norris en 2025. Si McLaren peut encore se battre aux avant-postes, elle ne dispose pas du rythme nécessaire pour viser régulièrement la victoire.
Le Grand Prix des États-Unis ouvre une séquence de quatre courses consécutives dans les Amériques. À Austin, l’enjeu sera autant de retrouver de la marge face à Red Bull que de réduire l’écart avec les leaders.





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