Fabio Quartararo espère retrouver une pluie légère au Grand Prix de Malaisie du 1er novembre, après une remontée en Sprint qui n’a pas masqué les limites de sa Yamaha.
Passé de la 18e à la 11e place lors du Sprint de Sepang, le Français a terminé à une seconde des points. Il relie notamment sa progression aux passages disputés sous la pluie, durant lesquels il a tenté de réduire l’écart sur les pilotes devant lui.
« Dans le Sprint, j’ai donné le maximum. Surtout quand il pleuvait, j’ai essayé de pousser autant que possible pour revenir sur les pilotes devant moi », a expliqué Fabio Quartararo. Pour la course du dimanche 1er novembre, son souhait est clair : « Je prie pour avoir les mêmes conditions qu’aujourd’hui, parce que c’était plutôt amusant. »
Il ne décrit pourtant pas une Yamaha soudainement à son avantage dès les premières gouttes. Avec une pluie légère et des pneus slicks, Quartararo estime surtout que les pilotes ont davantage de latitude pour faire la différence en repoussant leurs limites. Il juge avoir été performant dans cet exercice pendant le Sprint.
Son constat sur le comportement de sa moto reste sévère. « Mais notre potentiel était vraiment limité », a-t-il souligné. Le Français décrit du chattering, ces vibrations qui perturbent le comportement de la moto, ainsi que des glissades qui le privent de bonnes sensations.
L’explication d’une adhérence globalement plus faible ne le convainc pas entièrement. Si son équipe a évoqué ce manque de grip, Quartararo considère que Yamaha en souffre particulièrement. Il compare ses difficultés aux chronos des autres pilotes : « Ils sont vraiment, vraiment rapides et, malheureusement, nous sommes beaucoup plus lents. » À ses yeux, la pluie offre une occasion de peser davantage sur le résultat, sans faire disparaître les problèmes de sa machine.





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