Marc Marquez a terminé deuxième du Sprint du GP de Malaisie derrière Pedro Acosta, ce samedi 31 octobre, en privilégiant la prudence sur une piste aux conditions changeantes.
La victoire ne valait pas tous les risques. Face à une météo incertaine, Marc Marquez s’était fixé une priorité : rester en course, suivre le leader et garder Bezzecchi derrière lui. Une approche dictée par ses précédentes erreurs lorsque la pluie apparaît sur une piste sèche.
« Quand on m’a donné les prévisions, j’ai analysé ce type de courses : Aragon 2014, je suis tombé. Jerez cette année, je suis tombé », a expliqué l’Espagnol. Il estime avoir parfois tendance à trop pousser lors du passage du sec au mouillé. La transition inverse lui paraît plus facile à gérer.
Sa deuxième place derrière Pedro Acosta correspond donc au plan qu’il s’était fixé. Son Sprint n’a pourtant pas été sans alerte. Marquez a décrit un troisième secteur complètement sec, tandis que la pluie était plus présente dans le deuxième. « Un tour, au virage 4, j’ai failli tomber », a-t-il confié.
Marc Marquez garde le cap malgré le forfait de Martin
Interrogé sur le plaisir pris pendant cette course, sa réponse a été nette : « Zéro. » Pour lui, il fallait faire le nécessaire, sans chercher davantage. Le résultat lui permet toutefois de porter un regard positif sur son week-end, sur un circuit où il explique avoir beaucoup souffert certaines années.
Le forfait de Jorge Martin ne change pas non plus son approche, assure-t-il. Marquez entend continuer à alterner entre attaque et retenue, une méthode qui, selon lui, l’a conduit en tête du championnat.
« Quand je dois être agressif, je suis agressif. Quand je dois être calme, je suis calme », a-t-il résumé. En Malaisie, cette gestion lui a permis de prendre la deuxième place sans pousser plus loin la prise de risque.





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