GP de Chine F1 : Red Bull, Audi et Alpine se situent

GP de Chine F1 : Red Bull, Audi et Alpine se situent

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Le GP de Chine F1 arrive au bon moment pour Red Bull, Audi et Alpine. Après Melbourne, chacune a déjà une idée plus nette de ses forces, de ses faiblesses et du chantier qui l’attend. Les positions ne sont pas les mêmes, mais un point ressort : ce début de saison reste encore très ouvert.

Red Bull parle d’un apprentissage à 360 degrés

Chez Red Bull, Laurent Mekies a expliqué que le premier week-end avait apporté « beaucoup, beaucoup » d’enseignements. Les deux grands axes concernent le groupe motopropulseur, encore très nouveau dans le projet, et la manière de gérer l’énergie, aussi bien sur un tour qu’en course.

Mekies reste d’ailleurs sur la même ligne que lors des essais de pré-saison. L’équipe se voyait autour de la quatrième force, avec un niveau même un peu meilleur à Melbourne. L’écart avec Ferrari et Mercedes demeure toutefois marqué. Il le répartit pour moitié dans les lignes droites et pour moitié dans les virages. Pas de faille unique, donc, mais une marge à aller chercher un peu partout.

En FP1, le retard a même semblé plus important. Mekies tempère néanmoins, en rappelant qu’un week-end Sprint laisse encore beaucoup de temps pour faire évoluer la situation. Il s’est aussi attardé sur Max, qu’il décrit comme un pilote n’ayant pas besoin de convaincre son équipe quand il veut courir ailleurs. À l’en croire, il suffit de parler de voitures de course pour voir son visage s’éclairer, et ces sorties entre deux Grands Prix lui redonnent même de l’énergie.

Le ton est tout aussi positif au sujet d’Isack Hadjar. Mekies parle d’un premier week-end « presque parfait ». Dès le vendredi, le travail a été bon, avant cette P3 en qualifications, devant Mercedes et Ferrari. En course, malgré les incidents des premiers tours et les bagarres autour de lui, tout serait resté parfait jusqu’au problème moteur.

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Audi avance vite, mais sans se raconter d’histoires

Chez Audi, Jonathan Wheatley résume l’état d’esprit en un mot : la fierté. En 11 mois, l’équipe a monté sa première présence complète en F1 sous le nom Audi Revolut Formula One Team, avec une voiture inédite, la R26, et un environnement de piste entièrement renouvelé.

Cette satisfaction n’efface pas la frustration du dimanche australien. Wheatley dit avoir beaucoup pensé à Nico, dont la course n’a même pas commencé malgré un hiver très engagé avec les ingénieurs. En parallèle, il insiste sur l’ampleur du travail accompli en si peu de temps, des équipements de stand au garage, jusqu’à l’hospitalité et à des partenaires parfois signés seulement quelques semaines avant la première épreuve.

Sur le plan de la performance, Audi estime ne pas avoir exploité tout le potentiel de sa voiture à Melbourne. Le premier objectif était de boucler un week-end propre et de rester concentré sur son propre travail. Les données récoltées ont ensuite permis de mieux cibler les zones à améliorer. La priorité se trouve clairement du côté du développement de la chaîne de traction.

Wheatley s’est également montré très positif à propos de Gabriel Bortoleto. Il met en avant son investissement pendant l’hiver, entre la Suisse et Neuburg, sur les simulateurs châssis et moteur. Il le voit progresser comme individu, prendre confiance et mieux cerner l’essentiel.

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Alpine vise le meilleur du reste du peloton

Chez Alpine, Flavio Briatore n’a pas masqué sa déception après l’Australie. Il juge la performance très faible, en raison d’une combinaison de facteurs. Il assure cependant que l’équipe a identifié le problème principal de la voiture et qu’elle cherche à le résoudre aussi vite que possible. Dans l’immédiat, le point positif reste le point marqué par Pierre.

Pour cette année, Briatore fixe une cible très claire. Il veut finir devant Wheatley si possible, et proche de Mekies si possible. Plus largement, il place Alpine dans la zone P6 à P8. À ses yeux, les quatre équipes de tête sont très fortes, puis vient le reste du peloton. L’objectif est donc de prendre la tête de cette seconde bataille.

Briatore a aussi évoqué le dossier des investisseurs. Il parle d’une négociation avec Mercedes, pas avec Toto Wolff directement. Il précise surtout que le sujet concerne les 24 % détenus par Otro, un fonds américain, et non Alpine elle-même. Selon lui, trois ou quatre acheteurs potentiels sont prêts à conclure.

À l’approche du GP de Chine F1, la trajectoire de ces trois équipes se lit un peu mieux. Red Bull cherche encore sa pleine mesure, Audi pose ses fondations et Alpine veut se replacer juste derrière les quatre équipes de tête.

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