McLaren à Austin mise sur des corrections du freinage et de petites modifications du plancher pour rebondir après un week-end difficile à Singapour, également marqué par le contact entre ses pilotes.
Pas d’évolution majeure pour l’écurie au GP des États-Unis. Le programme vise à corriger les problèmes de fiabilité et de performance du système de freinage, tout en recueillant des informations pour la suite du développement.
« Nous apportons une sélection modeste d’évolutions pour cette épreuve, destinée à améliorer certains problèmes de fiabilité et de performance du freinage », explique Rob Marshall, responsable de la conception. « Nous avons aussi quelques petites modifications du plancher à tester. »
Un programme ciblé pour McLaren à Austin
Les changements de plancher serviront donc surtout à orienter le développement. Le temps de piste étant limité avant les séances compétitives, McLaren devra vite évaluer leur intérêt pour éviter de s’attarder sur une mauvaise piste technique.
Austin mettra la monoplace à l’épreuve autrement qu’à Singapour. Entre changements de direction rapides, gros freinages et bosses, sa stabilité sera sollicitée. Il faudra vérifier si les corrections du freinage donnent davantage confiance aux pilotes sans dégrader le comportement de la voiture ailleurs.
Marshall reconnaît que les dernières courses ont été difficiles, mais se montre plus optimiste : « Je pense que nous redevenons plus forts et qu’Austin est probablement un meilleur circuit pour notre voiture. »
Norris et Piastri face aux leçons de Singapour
Le chantier dépasse la technique. Le contact entre Lando Norris et Oscar Piastri dès le premier tour à Singapour a conduit l’écurie à réexaminer la gestion de ses deux prétendants au titre.
« J’assume la responsabilité de mes erreurs et j’en tire des leçons », affirme Norris. Le Britannique veut répondre au travail de l’équipe en progressant et en prenant de meilleures décisions.
Pour Andrea Stella, les principes de course de McLaren restent inchangés, même si la pression du championnat complique leur application. Après une série difficile de trois Grands Prix, le directeur de l’écurie entend traduire les enseignements techniques et opérationnels en actions. À Austin, la réponse passera autant par le comportement de la monoplace que par les choix des pilotes.





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