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Pour Álex Márquez, le GP du Qatar est confirmé

Álex Márquez estime que le GP du Qatar est confirmé, sans préciser si les garanties réclamées par les pilotes ont été obtenues. Le pilote Gresini déplore leur absence de pouvoir et défend la création d’une association pour les générations suivantes.

Álex Márquez, pilote Gresini en MotoGP, dans le paddock. Moto GP
© Qian Jun / MB Media via Getty Images

Le GP du Qatar semble confirmé selon Álex Márquez, alors que les pilotes réclament des garanties avant de se rendre à Doha et peinent à peser sur la décision.

Interrogé le jeudi 29 octobre en marge du Grand Prix de Malaisie, le pilote Gresini n’a signalé aucune avancée concrète depuis sa précédente prise de parole à Phillip Island. Les discussions se poursuivent en coulisses, sans dissiper ses interrogations.

« Personne ne sait. Personne ne connaît la situation. Je pense donc que rien n’a changé. Mais, vous savez, il semble que le Grand Prix soit confirmé, et c’est tout », a déclaré Álex Márquez à la presse.

Ce constat laisse toutefois en suspens la question des garanties demandées par les pilotes. Comme plusieurs de ses homologues, l’Espagnol a refusé de détailler les revendications et le contenu des réunions. Invité à préciser si ces garanties avaient été obtenues, il a simplement répondu : « Je ne peux pas parler de cette affaire. »

Quant à la capacité des pilotes à infléchir la décision, son propos est plus direct : « Pour le moment, nous n’avons aucun pouvoir. » Le maintien annoncé par Márquez ne signifie donc pas que leurs demandes ont été satisfaites.

Álex Márquez (Gresini)
© Gold and Goose Photography / Getty Images

Une association de pilotes pour peser à l’avenir

Face à cette impuissance, Márquez voit dans la création d’une association de pilotes la voie à suivre. Il évoque des tentatives antérieures, dont une en Inde, qui avaient buté sur « une sorte de malaise entre les pilotes ».

Cette fois, il perçoit une prise de conscience collective : « Avec ce qui se passe, je pense que tout le monde a compris que nous en avions besoin. »

À 30 ans, le pilote Gresini envisage surtout les bénéfices pour ceux qui lui succéderont. « Il me reste peut-être quatre ans en MotoGP », explique-t-il, sans présenter cette estimation comme une échéance arrêtée. Il se dit « vraiment heureux » pour les plus jeunes, convaincu qu’une telle association pourrait leur apporter de nombreux bénéfices.

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La rédaction

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