Kimi Antonelli peut décrocher son premier titre mondial au Mexique avec deux points supplémentaires, tandis que Max Verstappen salue le talent et le travail du pilote Mercedes.

Le quadruple champion du monde souhaite voir le jeune Italien remporter le championnat. Il apprécie sa détermination et sa volonté de progresser, désormais soutenues par des résultats difficiles à contester. À Austin, Antonelli a encore creusé l’écart sur ses poursuivants.
Vainqueur des deux courses précédentes, Verstappen a terminé troisième du Grand Prix des États-Unis. Désormais sans chance mathématique de conserver sa couronne, le Néerlandais reconnaît les mérites de celui qui se rapproche de sa succession.
Kimi Antonelli a maîtrisé son rendez-vous à Austin
Parti de la pole position, le pilote Mercedes a contrôlé les 56 tours pour signer sa neuvième victoire de la saison. Charles Leclerc a franchi la ligne avec 13,078 secondes de retard. Avec une stratégie à un seul arrêt, Antonelli a mené une course sans erreur, que Toto Wolff a décrite comme une prestation digne d’un champion.
La compétitivité de la Mercedes explique une partie de cette réussite. Mais la comparaison avec George Russell donne une autre mesure de la saison d’Antonelli : son coéquipier ne compte que trois victoires et accuse désormais 123 points de retard.
À 20 ans, l’Italien a aussi dû composer avec des erreurs liées aux limites de piste et des problèmes mécaniques, sans que ces difficultés interrompent sa progression. Son avance sur un équipier plus expérimenté montre qu’il ne se contente pas de profiter d’une monoplace performante.
Le Mexique peut mettre fin à 73 ans d’attente italienne
Antonelli totalise 365 points, alors que 125 restent à distribuer sur les cinq dernières courses. Une neuvième place au Mexique, qui rapporte deux points, lui suffirait à assurer le titre.
Ce sacre ferait de lui le plus jeune champion du monde de la F1, devant Sebastian Vettel, détenteur du record depuis 2010. Il deviendrait également le premier Italien titré chez les pilotes depuis Alberto Ascari en 1953.
Le circuit Hermanos Rodríguez pourrait ainsi être le théâtre d’un double tournant historique. Au-delà des compliments de Verstappen, Antonelli a désormais l’occasion de convertir sa domination en première couronne mondiale.





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