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BYD en F1 : Horner lié au projet chinois

BYD en F1 : Horner lié au projet chinois

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Le dossier BYD en F1 revient dans l’actualité avec Horner associé au projet. L’ancien patron de Red Bull a été lié à la piste chinoise après une rencontre à Cannes avec Stella Li, vice-présidente du géant chinois de l’électrique, alors que BYD vise toujours une arrivée comme nouvelle équipe.

BYD en F1 viserait une 12e place sur la grille

BYD est associé depuis plusieurs mois à une possible entrée en F1. La marque chinoise a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas racheter une écurie existante, mais intégrer le championnat comme douzième équipe.

Cette précision pèse lourd. Une nouvelle structure ne se limite pas à un logo supplémentaire sur la grille : elle exige de la place dans les stands, une organisation logistique adaptée et une validation commerciale. C’est précisément sur ce point que la FOM reste prudente.

Horner avait aussi été lié à une possible prise de participation chez Alpine. Le dossier a toutefois évolué, l’écurie française ayant désormais attiré l’intérêt de Mercedes, dans un contexte marqué par les mises en garde de Zak Brown sur les « B-teams ».

À Shanghai, Stella Li a indiqué que des discussions exploratoires avaient eu lieu avec la FOM. « Nous sommes toujours en contact étroit », a-t-elle déclaré. « J’aime la Formule 1 parce que c’est une question de passion et de culture, et les gens rêvent d’être en Formule 1. »

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La FOM freine, Ben Sulayem reste ouvert

Mohammed ben Sulayem a laissé la porte ouverte à une candidature chinoise. En évoquant la Formula One Management, il a déclaré : « S’il y a une candidature chinoise, je parlerai en leur nom, ils seront d’accord avec cela, parce qu’il s’agit de soutenir l’activité. »

Stefano Domenicali, directeur général de la FOM, a adopté un ton plus réservé. « Nous n’évaluerons qu’une candidature d’une grande importance parce que je pense que nous sommes déjà à un point où il n’y a plus de place, logistiquement, nous sommes à la limite », a-t-il insisté.

Le contexte technique ajoute une autre dimension au dossier. La F1 semble reconsidérer la part d’énergie électrique prévue dans sa future réglementation, avec un éloignement du partage initial 50/50. En parallèle, des tensions se profilent entre la FOM et la FIA autour du possible retour des moteurs V8 et de la question de l’autonomie revendiquée par Ben Sulayem.

L’an dernier, ce dernier s’était déjà montré favorable à l’idée d’une équipe chinoise, à condition qu’elle apporte une vraie valeur au championnat. Il avait alors estimé que la douzième équipe devait contribuer à la pérennité de la F1, et pas seulement répondre à une logique d’opportunité.

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A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

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