Aller au contenu
2025canadathursday01

Bernie Ecclestone tacle Ferrari sur le pari Hamilton

Partager

Bernie Ecclestone relance le débat sur Ferrari. Selon lui, le recrutement de Lewis Hamilton répond d’abord à l’image, pas à la performance. L’ex-patron de la F1 parle d’un « projet marketing financier ». Le constat est rude: aucun podium à ce stade, avec seulement quatre courses restantes. Le pari paraît fragilisé malgré des attentes immenses.

Ferrari, performance ou simple image?

Chez la Scuderia, l’union avec Hamilton s’avère jusqu’ici douloureuse. Les doutes ont même sourdi en interne, où l’arrivée du Britannique n’aurait pas fait l’unanimité. Les résultats tardent et le récit sportif s’étiole. Dans ce contexte, la thèse d’un choix d’image prend de l’écho, surtout quand les succès en piste ne suivent pas.

Ecclestone va plus loin: il estime que tout « lui glisse des mains » chez Ferrari. L’idée est claire. Hamilton visait un titre mondial en rouge, et découvre l’ampleur du défi. Avec une fin de saison à horizon de quatre courses, il pourrait vivre sa première saison sans podium. Cela nourrit la critique d’un recrutement pensé d’abord pour le marketing.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Le verdict mesuré sur Hamilton

Dans un entretien à sport.de, Bernie Ecclestone nuance pourtant le portrait du septuple champion. Il le classe « parmi les meilleurs de ces dix dernières années, mais pas le meilleur ». Le message est double. Respect pour le palmarès, mais scepticisme sur l’adéquation actuelle entre Hamilton et Ferrari. Le tandem peine à convertir son aura en points forts le dimanche.

Publicité – elle permet de soutenir ce blog gratuitement.

Après la F1, cap sur la mode?

Dernier trait esquissé par l’ancien patron: l’avenir. Ecclestone ne voit pas Hamilton poursuivre une carrière en F1 une fois la page tournée. Il l’imagine plutôt du côté de la mode, un univers où le Britannique s’exprime déjà, tenue soignée après tenue soignée. Là encore, l’argument renvoie à l’image, fil rouge de cette séquence.

En bref, l’accusation est claire: Ferrari aurait privilégié la vitrine au chrono. Les résultats actuels alimentent ce procès d’intention. Reste à voir si la fin de saison peut infléchir ce récit et redonner du poids au sportif.

Partager

Restez informé

Suivez-nous sur Google Actualités

Suivre

A propos de l'auteur

Louis, rédacteur en chef de Moteur Actu depuis 2024, couvre quotidiennement l'actualité automobile et la Formule 1. Spécialisé sur les véhicules électriques, l'industrie européenne et les nouveautés constructeurs, il décrypte les annonces, résultats financiers et tendances du marché auto.

Voir tous les articles
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *