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Charles Leclerc au volant de la Ferrari SF-26 sur le circuit de Barcelone-Catalogne

Ferrari au GP Barcelone-Catalogne : Leclerc avance avec prudence

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Ferrari GP Barcelone-Catalogne : la Scuderia a bouclé son vendredi avec des évolutions sur la SF-26, un roulage partagé entre Charles Leclerc, Lewis Hamilton et Dino Beganovic, mais un discours toujours mesuré sur le niveau réel de la voiture.

Ferrari GP Barcelone-Catalogne : essais comparatifs

Ferrari a lancé son vendredi avec trois pilotes mobilisés. En EL1, Dino Beganovic a pris le volant à la place de Lewis Hamilton, dans le cadre de l’obligation imposant à chaque titulaire de céder sa monoplace deux fois dans la saison à un jeune pilote comptant au maximum deux départs en Grand Prix.

La séance présentait un intérêt technique évident. La SF-26 de Charles Leclerc recevait les nouveautés aérodynamiques introduites en Espagne, tandis que celle confiée à Beganovic roulait dans l’ancienne spécification. Les deux monoplaces ont d’abord travaillé en pneus Medium sur un relais de neuf tours. Leclerc a signé un 1’18″009, avant un passage au stand pour ajustements.

Le rythme est ensuite monté avec les pneus Soft. Leclerc a placé sa Ferrari en 1’16″883, troisième temps de la séance, quand Beganovic a terminé huitième en 1’17″778. En fin d’EL1, le Monégasque est reparti pour un long relais en Medium usés et a bouclé 29 tours. Beganovic en a couvert 30, poursuivant en Soft jusqu’au drapeau à damier.

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Leclerc voit un progrès, Hamilton freiné par l’aileron avant

L’après-midi, Ferrari a retrouvé une configuration plus classique avec Leclerc et Hamilton. Les deux SF-26 ont débuté en Medium, avec Leclerc en 1’16″626 et Hamilton en 1’17″430. Le passage aux Soft a ensuite livré les meilleurs chronos de la journée côté rouge : 1’15″799 pour Leclerc, quatrième, et 1’16″631 pour Hamilton, neuvième malgré un souci mineur d’aileron avant.

Leclerc a retenu une journée « intéressante ». Le Monégasque estime que les nouvelles pièces ont permis de faire « un pas en avant », tout en tempérant les attentes sur la compétitivité : « Il est trop tôt pour le dire et je pense que nos concurrents sont assez loin devant nous. Nous devons nous concentrer sur le fait de maximiser ce que nous avons maintenant. »

Hamilton, privé d’EL1, a connu une entrée en matière moins fluide. Le Britannique a décrit son unique séance comme « assez difficile », notamment parce que le problème d’aileron avant a compliqué la préparation des pneus. Il estime toutefois que Ferrari a collecté des données utiles avant de travailler sur les bons ajustements pendant la nuit.

Pour Beganovic, l’EL1 a surtout servi d’apprentissage. Le Suédois a découvert à la fois la voiture et le groupe propulseur, avant de sentir une nette différence entre les Medium usés et les Soft. Satisfait de sa progression, il repart avec une expérience précieuse au sein de la Scuderia.

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A propos de l'auteur

Marion, 31 ans, rédactrice chez Moteur Actu, suit l'actualité automobile et les sorties constructeurs. Passionnée d'auto depuis l'enfance, elle relaie les annonces produits, lancements internationaux et tendances du secteur avec un regard accessible aux passionnés comme aux non-initiés.

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