Le GP de Bahreïn à Sepang vise 100 000 billets valables trois jours, neuf ans après la dernière course de F1 sur le circuit.
Le circuit international de Sepang se prépare à accueillir ce week-end une manche initialement prévue à Bahreïn. Son directeur général, Azhan Shafriman Hanif, annonce 95 000 billets de trois jours déjà vendus. Environ 3 000 billets restent disponibles. Il se dit confiant dans la possibilité d’atteindre l’objectif. La fréquentation effective se vérifiera de vendredi à dimanche.
Environ la moitié des acheteurs viennent de l’étranger. C’est notable pour une course déplacée aussi vite. La Malaisie a été choisie il y a moins de deux mois pour remplacer l’épreuve de Bahreïn. Celle-ci a été annulée sur fond de tensions géopolitiques en Asie occidentale. On mesure le défi pour Sepang : retrouver la F1 dans un délai aussi court.
Neuf ans sans F1, un circuit à remettre en route
Sepang avait conservé son homologation FIA Grade 1. Mais accueillir de nouveau un Grand Prix après neuf ans d’absence demandait plus. Le paddock a nécessité des améliorations. Les équipes chargées de l’événement ont dû être reconstituées rapidement. La dernière course de F1 sur le circuit remontait à 2017.
Les virages rapides et le climat tropical ont peu changé. Le gabarit des monoplaces, leur logistique et les attentes en matière d’hospitalité, eux, ont évolué. Vendre des billets ne suffit donc pas : Sepang doit aussi accueillir de nouveau l’ensemble d’un Grand Prix.
L’objectif de ventes contraste avec les années précédentes. Azhan Shafriman Hanif évoque 40 000 à 50 000 billets habituellement vendus pendant la période faste de Sepang en F1. Le record du circuit atteint 126 690 spectateurs cumulés sur trois jours en 2008. Mais attention, il s’agit d’une fréquentation, pas de billets valables trois jours. On ne peut donc pas comparer directement ce record à l’objectif actuel.






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