Le Grand Prix de Bahreïn F1 doit être fixé avant la pause estivale, avec un possible retour au calendrier le 4 octobre.
Grand Prix de Bahreïn F1 : la F1 veut trancher vite
La fenêtre se réduit pour Bahreïn. Stefano Domenicali, patron de la F1, a reconnu qu’une décision devait tomber avant la pause estivale sur l’éventuelle tenue d’une course dans le royaume cette saison.
Le Grand Prix de Bahreïn, comme celui d’Arabie saoudite, a été annulé en raison de la situation au Moyen-Orient. Le calendrier initial est donc passé de 24 courses à 22, avec un impact direct sur les revenus de la F1 et des écuries.
Domenicali assume désormais un calendrier sous tension. « Je pense que la fenêtre pour envisager l’éventuelle possibilité d’organiser l’une des courses que nous n’avons pas disputées impose de le faire avant la pause estivale », a-t-il déclaré à Sky Sports.
Un créneau possible le 4 octobre
Si le feu vert est donné, le Grand Prix de Bahreïn reprogrammé aurait lieu le 4 octobre, entre les manches d’Azerbaïdjan et de Singapour. Sur le papier, cet enchaînement permettrait de récupérer une course annulée sans bouleverser toute la fin de saison.
Le coût sportif et logistique serait toutefois élevé. Une telle option imposerait neuf courses en onze semaines, avec trois triple-headers. Pour la FOM et les équipes, l’intérêt financier est évident. Pour les mécaniciens, ingénieurs, logisticiens et membres opérationnels du paddock, la charge serait nettement plus lourde.
Domenicali laisse malgré tout la porte ouverte, sous conditions. « S’il y a quelque chose que nous pouvons annoncer, aussi lié à la possibilité de voir s’il existe une place pour ce qui n’a pas été fait jusqu’ici, nous le ferons au bon moment et dans les bonnes conditions », a-t-il ajouté. « C’est vraiment l’espoir, car si toutes les conditions sont réunies, nous poursuivrons notre plan. S’il y a une chance, pourquoi pas ? »
Qatar, Abu Dhabi et Portimão en arrière-plan
La situation régionale reste le paramètre central. Les épreuves du Qatar et d’Abu Dhabi pourraient elles aussi être menacées si le contexte se dégrade, ce qui rend la décision sur Bahreïn encore plus stratégique pour la fin de saison.
Un autre scénario circule sans confirmation officielle : Portimão, attendu au calendrier en 2027, pourrait intervenir si la situation au Moyen-Orient empirait. Le circuit portugais accueillerait alors une nouvelle finale de saison après la course de Las Vegas. Pour la F1, l’enjeu est clair : préserver autant que possible son calendrier sans alourdir davantage une fin d’année déjà compacte.
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