Lewis Hamilton maintient ses critiques envers Charles Leclerc après le GP du Mexique et refuse de présenter des excuses, alors que Ferrari cherche à apaiser les tensions entre ses pilotes.
Devant les journalistes à Interlagos, jeudi 5 novembre, le Britannique n’a pas atténué ses reproches. « Je ne me laisserai pas réduire au silence », a déclaré Lewis Hamilton. Selon lui, le comportement de son équipier au Mexique a coûté à la Scuderia une occasion de réaliser un doublé.
Le différend remonte au premier tour de la course. Les deux Ferrari ont quitté la piste au quatrième virage et Charles Leclerc a reçu une pénalité de cinq secondes. À l’arrivée, Hamilton a pris la deuxième place derrière Max Verstappen, vainqueur du Grand Prix, tandis que le Monégasque a terminé quatrième. Le doublé manqué reste donc l’analyse défendue par Hamilton, pas un résultat qui pouvait être tenu pour acquis.
Frédéric Vasseur a, lui, insisté sur la dimension collective de l’épisode. Après le Mexique, le dirigeant a jugé que cette situation manquait de respect au travail des quelque 2 000 membres de Ferrari. Il a également annoncé son intention de réunir ses deux pilotes.
Selon Roberto Chinchero, journaliste de Motorsport Italia et d’Autosport, cet échange à trois devait avoir lieu vendredi 6 novembre à Interlagos. Hamilton estime toutefois qu’une seule réunion ne permettra probablement pas de régler toutes les difficultés.
Son attente dépasse les explications sur la course mexicaine. Le Britannique souhaite que Ferrari établisse un fonctionnement capable d’éviter de nouveaux affrontements en 2027. Il estime aussi que l’écurie pourra disputer le titre mondial la saison prochaine. À ses yeux, l’entente entre les deux côtés du garage est donc un sujet à traiter au-delà de ce seul incident.





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